Classement 2009-2010

Parties jouées Victoires Défaites Punitions Points pour Points contre POINTS
BLEUS 10 7 3 25 83 82 14
BLANCS 10 7 3 38 96 72 14
ROUGES 10 1 9 32 73 94 2


Classement des joueurs

Rang  Joueur 1ière
étoile
2ième
étoile
3ième
étoile
Étoile de
l'arbitre
Points
1  Sabrina Pariseau 440120
2 Mathieu Therrien-Paré 361022
3 Alexandre-Sacha Simoneau 3 6 1 0 22
4 Alex Martin 3 3 1 1 16
5 Nicolas Tremblay 1 0 3 1 6
6 Julien Labrie 1 0 1 1 4
7 Andréanne Chagnon 0 0 3 1 3
8 Julien Charland 0 0 2 1 2
9 Victor Choinière-Champigny 0 0 2 1 2
10 Guillaume Gosselin  0 0 2 0 1
11 Rafaël Bernadi Poggetti 0 0 1 0 1
12 Yoan Bellehumeur 0 0 0 1 0
13 Kate Robert-Cyr 0 0 0 1 0
14 Samuel Fleury 0 0 0 1 0

GRANDE FINALE : BLEUS vs BLANCS

Les Bleus 5 vs Les Blancs 10

Résumé du match du 18 avril 2010

Dimanche, ce fut le dernier match, le match final, la grande finale, la soirée ultime, la fin. Mais ils seront de retour, avec plus d’un tour dans leur sac, en automne prochain lors de la saison suivante de l’Abordage. Mais d’abord, comment s’est déroulée cette finale, précédée de ce tailgate et suivie de ce gala?

Pour la dernière fois à vie, le fidèle public fut ébloui par le costume de l’arbitre Valence, qui revêtira un nouvel habit à son retour de l’été. De jolies animatrices tous chics nous ont entretenus tout au long de la soirée; Amélie Bergeron et Kate Robert-Cyr ont même entamé le match assises sur la bande. Entre chaque impro, étaient énumérés les nominés pour les prix de fin de saison. La coupe, qui brillait de mille feux sur le podium entourée des autres trophées derrière l’arène, était disputée entre les Bleus et les Blancs.

La première improvisation du match en était une comparée sous le thème « Le connaissez-vous? » et les Blancs nous ont démontré l’origine du fameux jeu « Who knows » tandis que les Bleus ignoraient qui était dans le cercueil au salon mortuaire. La mixte suivante portait le nom de « sous un ciel rouge », alors qu’on découvre que dans une épicerie, il y a un passage secret dans le rayon des sauces en enveloppe. Si vous vous y risquez, vous allez vous retrouver dans un champ de canneberges! « Plus qu’une coïncidence » avait pour restriction de ne faire jouer que les capitaines dans une croisée ma foi impressionnante. Les joueurs Nicolas Tremblay et Alex Martin devaient échanger de personnage à chaque coup de sifflet et luttaient contre une lumière incompréhensible dans une maison construite à mains nues. « Plus qu’hier, moins que demain » titrait cette impro, cette fois jouée sans les capitaines et à la manière d’un bulletin télé. C’est donc à travers une histoire d’amour et une disparition d’enfant que les Bleus ont annoncé une découverte inouïe; 300 chercheurs ont compris une femme. Les Blancs, eux, présentaient une émission cocaïnomane animé par le joueur Yoan Bellehumeur, alors qu’un reporter (Charles Tessier) assiste à une pluie d’éléphants. La prochaine ne mettait en scène que deux joueurs par équipe, mais des joueurs assez intenses! C’est sous le thème « C’était la bonne décision » que les Blancs nous ont ému avec une histoire romantique initiée grâce au « petit bonhomme piétonnier » et que les Bleus ont captivé l’attention de tous dans une dramatique rappelant la chute fatale d’un jeune homme en bas d’un hélicoptère.

Une catégorie progressiste suivait, c’est-à-dire que les joueurs doivent monter une histoire durant 10 secondes, puis la refaire en 30 secondes, et le temps s’étire pour la faire 4 fois en tout. « Le film d’une vie » mettait en scène un couple faisant beaucoup trop « d’attitude » qui se révélait être en fait des marionnettes. La prochaine comparée était de thème variable avec une catégorie « Que sont devenues nos idoles? » dans laquelle les Bleus ont fait incursion dans la vie de Jordie qui est devenu un commis à l’épicerie tandis que les Blancs nous ont appris que Julie, La Princesse astronaute, s’était réincarnée en Julie Payette mais qu’elle avait toujours l’aide de Tout-feu-tout-flamme. La dernière impro de cette première période fut une comparée d’une durée de 6 minutes 30 et se nommait « C’est l’expérience qui rentre ». Les Blancs nous présentèrent un sportif débutant qui doit aussi aller chercher de l’expérience avec les filles. Une chance que son coach était là, dans le parc, pour lui soumettre de bonnes stratégies… Pour les Bleus, Samuel Fleury jouait le rôle du pauvre garçon malchanceux dans tous ses emplois mais qui, après maintes tentatives notamment d’être un homme-sandwich ou un gogo-boy et après avoir frôlé la mort, fini par trouver sa vocation de maître nageur.

Au retour de l’entracte, on retrouva une mixte intitulée « Cynthia et Gaston » dans laquelle les joueurs incarnaient une employée et son patron… en début de relation. La prochaine était une absurde, jouée par un seul personnage et intitulée « Sous observation ». Les Blancs ont envoyé Guillaume Blais qui jouait un homme pris au piège dans un miroir et dans sa propre tête! Pour les Bleus, Alex Martin a reproduit une chaîne alimentaire à couper le souffle, sans dire une seule parole. Un match final ne serait pas aussi alléchant sans une chantée! C’est dans « Les fleurs du monde sont mortes » qu’un talent en chant est né : Julien « Roub » Charland avec sa voix surprenante! Soutenu par la guitare de P-O, un jardinier et une demoiselle chantaient leurs émotions sur un air de minuit chrétien. La prochaine était comparée et se nommait « Le morceau important ». Pour les Blancs, Sabrina Pariseau a fait un solo de saxophone époustouflant et les Bleus nous montraient une opération à cœur un peu trop ouvert.

« Un défi pour les vrais! » titrait cette avant-dernière impro de catégorie déjà-vu où Ben Letendre et Charles Tessier partaient en excursion autant au farwest qu’en Égypte ou à l’époque médiévale. Le match se termina avecv« Un verre de trop! » alors que pour les Blancs, un verre de trop c’est du jus d’ananas qui causa un coma à un cégépien. Puis, pour les Bleus, c’était plutôt un « vers » de trop, avec une histoire de pêche aux petits poissons des chenaux!

La coupe fut remportée par les Blancs avec une marque de 10 à 5, pour cause de quelques punitions! En espérant vous revoir aussi nombreux cet automne; « Éclair, de génie, en herbe à plus! »

Maude M. Sévigny

Match du 11 avril : Demi-finale 

Les Bleus 8 vs Les Rouges 7

C’est dans une ambiance fébrile et tendue que débuta ce match de demi-finale entre les Bleus et les Rouges, animé par Sabrina Pariseau et Charles Tessier. L’arbitre du match était nul autre que Jean-François Mailhot et ses juges de ligne; Jean-Christophe Racette et Isabelle Lefebvre.

La soirée débuta en beauté avec une mixte sans thème ni caucus où un professeur d’art et son élève décide de déterrer la Mona Lisa afin de pouvoir faire une copie parfaite de la toile. Julien Labrie incarnait la Mona Lisa, enterrée à la verticale. La prochaine était une comparée du thème « sans fin et sans fond » dans laquelle les Rouges présentèrent un père qui a de la difficulté à lire un livre à son enfant, puis une mère ensevelie sous les problèmes, de couple et de secrets de famille. Du côté des Bleus, c’est sur un tandem que l’impro débuta, pour passer d’histoire en histoire pour finir à une histoire de biscuits brûlés et d’évangile. « Réplique au bol » était la catégorie de « Je ne vois pas où est le problème », alors qu’un mécanicien séduit une cliente qui veut avoir son propre garage.  Puis, une comparée suivit cette mixte, avec pour thème « nier l’évidence ». Rafaël Bernardi Poggetti jouait le rôle du sauveteur à la piscine, pour les Rouges, qui niait la noyade de pauvres enfants, et pour les Bleus, un policier ne voulait pas accepter la mort de son partenaire, ici un Guillaume Blais qui jouait très bien son rôle de cadavre balloté dans tous les sens par le joueur Paré.

« La fille du bonheur » titrait une comédie musicale bien appuyée par P-O Boudreau avec des chants de petits oiseaux, on a pu y voir un bel exemple de quadrilatère amoureux. Une mixte de type « procès » opposant un joueur (l’avocat) à 3 joueurs de l’autre équipe (les témoins), se nommait  « Pied de biche » et les joueurs tentaient de résoudre le meurtre sordide d’un gigot mort avec une jambe coupée à la tronçonneuse. Les témoins appelés à la barre furent très variés, il y eu même Elvis Presley, la tronçonneuse, le corps mutilé et le psy d’un des avocats.

                Au retour de l’entracte, le public se posait des questions quant aux quatre chaises installées dans l’arène, qui annonçait une catégorie Taxi, mixte, sans thème, dans laquelle il devra y avoir un chauffeur d’une des équipes puis de l’équipe adverse, des clients, puis vice-versa. Le premier chauffeur nomma sa voiture Berta et dut accueillir des clients tels une femme avec un blue tooth qui lui perfore le tympan et un homme étrange qui avait craqué pour le chauffeur. Puis, les Bleus envoyèrent le joueur Mathieu T. Paré pour faire un chauffeur fatigué qui trainait sa doublure dans son coffre. Lui a eu droit à des enfants se rendant à une fête et même à Spiderman! Des pirates de l’équipe des Rouges nous introduisent dans une course au trésor dans « Juste sous le X », les Bleus ripostèrent avec un homme décidé à libérer la Colombie de tous ses truands comme la dernière mission sur sa liste.

Une chantée nommée « sucre d’orge » donna l’occasion au public d’entendre les voix mélodieuses d’Andréanne Chagnon qui trouve un sucre d’orge, cadeau de son beau George, puis celles d’un couple qui s’offrent un bonbon en cadeau pour leurs 52 ans de mariage. La prochaine improvisation était d’une durée de 6 minutes, mixte, et avait pour thème « Ajoutez votre mot de passe », c’est donc dans un bar où on ne laisse pas entrer n’importe qui que les clients doivent inventer un mot de passe pour entrer. On y vit le pauvre Jasmin qui ne voulait que « frencher » qui se retrouve dans une situation embarrassante avec un travestie. Suivit une zapping de 4 minutes opposant Nicolas Tremblay des Bleus à Julien Labrie des Rouges qui se retrouvèrent autant dans une tribu que face à un problème de rasage ou un tour de magie. Le dessert de ce match fut  « Sunday royal », où les Bleus prenaient chaque dimanche une crème glacée question de se geler le cerveau, l’un deux se déplaçant à dos de renne. Pour les Rouges, le propriétaire, Ti-Père, doit se rendre en Angleterre pour capturer le roi afin de servir un sunday royal.

Avec de nombreuses pénalités et un match très serré dans les points, ce sont les Bleus qui remportèrent cette demi-finale avec la marque de 8 à 7. La semaine prochaine, ce seront donc les Bleus qui affronteront les Blancs pour la coupe lors de la GRANDE FINALE où vous êtes cordialement invités! Mais dimanche prochain, soyez des nôtres un peu plus tôt, soit vers 17h, pour un TAILGATE. Ne manquez pas le dernier match de la saison!

Match du 4 avril : OLD-SCHOOL

Résumé du match Old School

À la suite d’un «5 à 7» bourdonnant de souvenirs, ce sont des anciens nerveux mais fins prêts à sauter sur la patinoire que nous attendions pour cette rencontre mémorable. 4 équipes, 2 arbitres, 1 soirée.

La première rencontre, arbitrée par Isabelle Doré (les juges de ligne étant Isabelle Lefebvre et Yoan Bellehumeur pour les deux arbitres), opposa deux équipes composées ainsi :

BLANCS : Éric Moreau (C), Pierre Arel, André Gélineau, Alexandre Leclerc, Karine Grondin, Yannick Fréchette et l’entraineur Charles-Antoine Croteau.

BLEUS; Jean-Sébastien Choquette (C), Philip Rodrigue, Christian «La Matraque» St-Germain, Marc-André Bolduc et Matthieu Petit.

 Après une brève présentation de chacun des joueurs par les animateurs d’antan, Marie-Eve Mailhot et André-Jean Rouleau, l’hymne fut entonnée par un des membres fondateurs de la ligue, Christian « La Matraque » St-Germain, celui-là même qui l’a popularisé au cœur de la ligue.

L’arbitre Doré en talons hauts ouvrit le match avec une mixte intitulée « À travers des lunettes roses » dans laquelle on vit Pierre Arel personnifier une œuvre d’art accrochée sur une porte de toilette. S’en suivi une comparée « avec narrateur » et dont le thème « La caméra déforme tout » provoqua l’intrusion d’une caméra immense dans le colon de Jean-Sébastien Choquette à la grande surprise de celui-ci. Du côté des Blancs, un producteur de porno s’entretient avec ses coéquipiers dans un environnement secret… le mot de passe? «Shit…»

Plus tard, une «téléroman» nous fit profiter d’une ultime présence en scène pour la célèbre Cindy-Lou Paquette, personnage chou-chou aux mœurs légères du joueur André Gélineau. Les Bleus lui répondirent des mains baladeuses d’un chaud jardinier latino (J.-S. Choquette) qui prenait plaisir à explorer le « cou » de madame sous le nez de monsieur.  L’Arbitre Doré, probablement inspirée par le thème de la soirée, poursuivi avec des propositions nous amenant vers une visite en 1988, vers une exploration de la crise de la quarantaine et vers des histoires à saveur de nostalgie. Le match s’est terminé sur une comparée intitulée «Appréciez chaque instant» où les joueurs des Bleus nous présentèrent un père qui vient visiter son fils en prison pour la première fois en 5 ans. Les Blancs continuèrent avec un vieux joué par Pierre Arel qui va s’acheter un paquet de cigarette et il veut celui avec un gars intubé qui ressemble à Philip Rodrigue.

Après l’entracte, le deuxième match fut entamé avec l’entrée de l’arbitre Loïc Franchomme Fossé et les deux nouvelles équipes qui s’affrontaient étaient composées de :

ROUGES: Stéphane Baillargeon (C), Alexandre-Sacha Simoneau, Kim Gagnon, Matthieu Hains, Pascal Cloutier et Simon Maltais.

 NOIRS: Karol Pépin (C), Amélie Bergeron, Raymond «The Rocket» Valence, Stéphane Plante,

Marc Lessard et Pierre-Étienne Jacques


C’est dans « Cet amour fraternel » qu’on vit l’amour abusif de deux frères construisant une cabane en bois. Puis, « Manque de fond » nous présenta un client fauché, prêt à travailler mais qui doit faire face à un voleur maladroit faisant irruption dans le dépanneur.  La première comparée du match intitulée « Le Meilleur » nous montra chez les Noirs comment un futur papa (Raymond Valence) peut prétendre mieux performer que la mère (Amélie Bergeron) dans les cours prénataux… L’impro se termina avec un accouchement spectaculaire! Du côté des Rouges, Kim Gagnon et Alexandre-Sacha Simoneau sont des éboueurs qui finissent par jeter (même en dehors des bandes!) Simon Maltais. Dans «Court métrage», une impro en franglais, un réalisateur, ici Marc Lessard, devait faire affaire avec d’ardents acteurs (Pascal Cloutier et Raymond Valence). La passion l’emportant sur la bienséance, les spectateurs eurent droit à un baiser mouillé avec vue sur les lunes… de M.Valence!

 

Après avoir vu deux astronautes (Karol Pépin et Matthieu Hains) osant s’aventurer  dans l’espace avec « Pas d’casque », le public se régala d’une chantée de 5 minutes nommée « Back in the 80’s » où Stéphane Baillargeon et Stéphane Plante ont fait une belle chorégraphie, dans une discothèque, le tout garni des classique Slush Puppies, Vuarnet et Footloose… Kevin Bacon aurait été fier d’eux! Dans la comparée « Maintenant ou jamais! », les Rouges nous présentaient un couple naïf en voyage au Mexique qui se font fouiller jusqu’au paradis… Du côté des Noirs, la copine d’un footballeur se faisait cruiser par deux nerds bien décidés. Pour la dernière impro de la soirée, l’arbitre se gâta en imposant une « à la manière d’Indiana Jones » de 6 minutes qui avait pour thème « Mirage au Saguenay ».  Valence était bien fier de sa belle Civic 94, « bebé » de son surnom, et cherchait désespérément le bleuet magique avec du jus de nitro. Il se retrouva au japon, prêt à tout pour réussir sa course, même à descendre à Stoke… et il se trouva finalement sur les épaules de sa voiture, interprétée par Stéphane Plante!

 Cette soirée mémorable se boucla avec Stéphane Baillargeon et Alexandre Leclerc qui durent se rafraîchir la mémoire avant d’entamer l’hymne de fermeture, cet air maintenant bien connu  des fidèles de L’Abordage… Saviez-vous qu’ils en étaient les auteurs?

 Une soirée dont ils se souviendront longtemps…

 La semaine prochaine, la demi-finale opposant les Rouges aux…

Maude M. Sévigny

Match du 28 mars 2010 : Match des ÉTOILES



Match du 21 mars 2010

Les Bleus 9 vs Les Rouges 8

C’était le dernier match de la saison régulière, et donc également le dernier match des Rouges et des Bleus.  La soirée fut dirigée par l’arbitre Raymond Valence et animée par Matthieu Hains et Yoan Bellehumeur. 

L’arbitre Valence entama son « speach » du début, cette fois en comparant son sifflet à une télécommande. Il a avoué que c’était un petit power trip!  Le sérieux revint rapidement avec la comparée « Plus jamais » dans laquelle les Bleus faisaient la publicité d’un shampooing antipelliculaire… et  « anti-cuir chevelu » aussi! Les Rouges, eux, ont traumatisé un enfant qui ne prendra plus jamais l’autobus de sa vie. Une impro un peu plus « rough » suivit, car la « petite histoire du voisin » traitait de viol. Le tout se termina dans une ambiance diabolique! Puis s’enchaîna la « caméléon » sous le thème de « La conférence de M. Bibeau ». Dans une catégorie caméléon, un joueur par équipe doit faire plusieurs personnages… C’est ce que Mathieu T. Paré a fait en jouant autant le conférencier qu’une escouade antiterroriste en passant par Lucky Luke et un homme-taupe. Pour les Rouges, ce fut Alexandre Beaudoin qui se lança dans une course contre la montre pour pouvoir faire sa conférence, mais il rencontra toutes sortes d’embûches comme la rue King et le vol du « starter » de sa voiture.

Dans la prochaine, « car nos mains sont l’avenir », on a pu faire la connaissance d’un robot avec des mains faites de clés à mollette, joué par Samuel Fleury. L’impro suivante avait pour catégorie « tous les joueurs sont des ados », et elle était titrée : « Ton frère c’t’un con genre ».  Les joueurs s’y sont donnés à cœur joie en nous interprétant des rappeux qui allaient assister à une conférence de Tupac. Une autre catégorie particulière suivit : À la manière de… où les Rouges devaient présenter l’impro nommée « l’ultime vengeance » à la manière de Georges Lucas, on y a donc vu des lasers et des voyages de planètes en planètes, tandis que les Bleus avaient la contrainte de présenter l’impro à la façon de Quentin Tarentino, et donc un jeune homme voulait tuer son père car lui-même avait tué son père, ce qui finit en énorme boucherie. Dans la mixte qui suivait, « l’affaire qui tient la gogosse » était une agrafe de soutien-gorge pour le personnage joué par Alexandre-Sacha Simoneau qui consulte donc un psychologue-mécanicien vieux jeu incarné par Nicolas Tremblay.  Pour terminer cette première période, l’arbitre proposa une dramatique jouée par Ben Letendre et Kate Robert-Cyr où une demande en mariage tourne en prise d’otage.

Au retour de l’entracte, on a eu droit à une comparée du thème « La toile cachée de Picasso » alors que les Rouges présentaient une vente de garage qui cachait le trésor. Pour les Bleus, le joueur Guillaume Blais, qui avait le dos tatoué de l’œuvre, se fit voler la peau du dos et se roula de douleur dans le sel…  « Sourire en coin » était de catégorie « réplique au bol », c'est-à-dire que les joueurs doivent piger dans un verre où plusieurs phrases ont été déposées et ils devront en faire leurs répliques. C’est en portant un appareil dentaire que Rafaël Bernadi Poggetti exprima la conclusion de cette improvisation : « Les ordinateurs ne savent que donner des réponses. » La prochaine impro était une mixte nommée « Les trois côtés de la médaille » où des commentateurs sportif font un retour sur la création d’une 3e équipe suite au flip de monnaie qui a mal tourné.

P-O Boudreau le musicien a pu profiter de son savoir-faire dans la prochaine impro, une musicale intitulée « c’est le dernier soir »  dans laquelle des clients d’un restaurant s’étouffent tour à tour pour les Bleus. Les Rouges ont profité de l’ambiance de P-O pour faire un combat épique qui se termina a la suite d’un lancé de chevaux.  Toujours de catégorie différente, la prochaine fut une « déjà-vu » ce qui veut dire que l’arbitre se gâte en leur demandant de refaire l’impro 4 fois de la façon dont il le veut. « Il ne fait pas assez chaud » mettait donc en scène une vieille dame qui tricote devant un plongeur frileux avant de sauter dans la piscine. L’arbitre Valence leur imposa de la refaire en étant des animaux, puis ensuite en anglais où le plongeur avait une voix jouée par son co-équipier, pour finalement se terminer de façon Schtroumpfante!

Dans « le mariage », les Rouges traitaient du mariage gai et du danger de jouer au scrabble, tandis que les Bleus nous présentèrent une émission hors du commun nommée « Bi-Hobby » dans laquelle le « mariage » de différents hobbys donnaient des résultats inattendus, comme par exemple une croquemort (Andréane Chagnon) et un jeune homme qui adore le slinky… je vous laisse imaginer le reste! L’arbitre donna ensuite un cadeau aux capitaines avec une impro : « fantasme du capitaine ». Nicolas Tremblay, des Bleus, a donc demandé à P-O de les guider; ils se sont retrouvés à chercher un fils égaré chez Sears. Pour les Rouges, Alexandre-Sacha Simoneau demanda une fusillade musicale où le joueur suivant devait créer une impro de 30 secondes avec le dernier mot du joueur précédent. Après avoir gâté les capitaines, l’arbitre gâta le public avec un « fantasme du public » où le titre choisi s’avéra être  « La chasse à l’ornithorynque » et la catégorie… l’arbitre est un objet! Valence joua donc le pauvre ornithorynque écrasé par des touristes. Le match se termina finalement avec une comparée nommée « 327 » alors que le 327 des Bleus était le nombre de gens tués par un fou, tandis que pour les Rouges, c’était le prix demandé pour un père vampire acheté par des jeunes voulant des bonbons.

Le pointage final fut serré avec 9 à 8 pour les Bleus! Les étoiles ont été décernées à :

3: Victor Choinière Champigny, 2: Mathieu T. Paré, 1re : Alexandre-Sacha Simoneau

L’Abordage vous attend la semaine prochaine pour le Match des Étoiles!

 

Maude M. Sévigny

Match du 14 mars 2010

Les Bleus 5 vs Les Blancs 9

Le 14 mars dernier au Boquébière, c’était le dernier match des Blancs contre les Bleus! Le spectacle était animé par  Alexandre Beaudoin et Matthieu Hains, coiffés de chapeaux de la Sainte-Patrick. L’arbitrage fut assuré par Jean-François Mailhot et ses deux comparses Isabelle Lefebvre et Jean-Christophe Racette.

                Les Bleus ont été les premiers à jouer la comparée « un essayage tant attendu » avec Mathieu T. Paré caché dans un rack a linge épiant les filles avec un périscope. Les Blancs, eux, ont fait exploser une navette en plein vol. L’arbitre Mailhot étant célèbre pour ses mixtes en 4 actes, a proposé une catégorie « vie professionnelle » avec comme premier thème « La petite école ». C’est donc Charles Tessier le futur architecte et Samuel Fleury, dealer de bonbons, qui seront nos deux personnages principaux.  Dans cette représentation de leur départ à l’école primaire, le joueur Tessier débute ses œuvres avec de la pâte à modeler tandis que le Samuel Fleury, des Bleus, vend des bonbons au directeur. La prochaine était une mixte nommée « À guichet fermé » dans laquelle une attente interminable et une demande en mariage ont conduit le public à réfléchir aux effets de la réservation de billets par internet…

                « Créer un équilibre » a été présentée sous la thématique « début de la fin », ce qui veut dire que les joueurs doivent faire la fin de leur impro en 30 secondes au début puis ensuite faire le début de l’impro qui mènera à cette même fin. Les Blancs, ici Alex Martin et Julien « Roub » Charland, jouaient sur un cheval à bascule… ce qui peut s’avérer dangereux parfois! Du côté des Bleus, des citoyens tentent de survivre sur un pont qui s’écroule. Suivit une impro de 6 minutes portant le titre de « cristaux et diamants » un voleur de pierres précieuses est démasqué grâce à ses bijoux de famille qui ont été pris, disons… au pied de la lettre! La prochaine se nommait « prévu un 14 février » dans laquelle les Blancs ont joués un jeune homme très stressé de rencontrer les parents de sa bien-aimée et du côté des Bleus, une pauvre jeune femme devait subir une grossesse interne…

                Une chantée assurait la suite avec le thème «  Couleurs d’automne » et avec 1 joueur par équipe seulement! Les deux genres de chansons seraient gospel pour les Blancs et une balade pour les Bleus. Sabrina Pariseau a éveillée nos croyances religieuses avec ses « seigneurs » ponctués de pas de danses tandis que les gazouillis de petits oiseaux accompagnèrent la mélodie d’Andréanne Chagnon… le tout bien supporté par P-O Boudreau notre musicien! La première période se termina avec le second acte de « vie professionnelle », cette fois avec le thème de « la grande école » alors que Tessier, l’architecte en devenir, fabrique une pyramide toute faite de joints et de poutres et que Samuel Fleury veut s’ouvrir un magasin.

                Au retour de la pause, nous retrouvons les deux professionnels sur « le marché du travail » maintenant, où pour cause de ventes illégales, les compagnons se ramassent en cour où témoignera l’ancien directeur. Une autre catégorie spéciale suivra, de style « taxi ». L’impro débute donc avec un joueur des Blancs qui joue un orienteur désorienté qui est en fait magicien et qui doit traiter des clients triamois directement de l’équipe des Bleus, tandis que Ben Letendre incarne un psychologue scolaire « flyé » qui cache un gars ligoté dans son bureau… « La maîtresse de la chorale » est le titre de la prochaine comparée où la « maestro » Pariseau tente de séduire un des chanteurs pour les Blancs, tandis que les Bleus nous ont appris qu’il est déconseillé de boire de l’eau salée avant de chanter et d’aller aux danseuses après la pratique. 

                On enchaîna avec une « zapping » jouée par Émilie Drouin et Julien Charland qui débuta par une partie de mini-put et se termina quand les joueurs frôlèrent la mort accrochés à un précipice. Même si la fin du match approchait, l’arbitre n’offrit pas de répit à ses joueurs avec une comparée de 5 minutes nommée « analphabète par conviction ». Pour les Bleus, un fils qui veut soutenir son père devient « minier » avec sa femme et le couple se rend compte, 10 ans plus tard, qu’ils sont les derniers survivants de la Terre. Du côté des Blancs, une histoire pleine d’émotion mettait en scène un avocat qui a été marqué par une ribambelle d’incidents « lettrés » qui lui ont enlevé le goût de lire.  Le match haut en couleurs se termina par la finale de notre vie professionnelle alors que les deux hommes sont maintenant retraités et sont propulsés dans leur passé.

Les Blancs remportèrent ce match par la marque de 9 à 5! Les étoiles furent décernées à :

3: Andréanne Chagnon, 2: ex equo pour Sabrina Pariseau et Mathieu T. Paré, l’étoile de l’arbitre : Julien « Roub » Charland et la première étoile de ce match : Alex Martin!

Les séries se dérouleront le 11 avril et la grande finale aura lieu le 28 avril! D’ici là, quelques matchs spéciaux sauront entretenir le suspense avec le match des étoiles et un match des anciens le 4 avril. À dimanche prochain pour voir nos étoiles se déchaîner!

Maude M. Sévigny

Match du 7 mars 2010

Les Rouges 6 vs Les Blancs 8

Dimanche passé,  le dernier affront de la saison entre les Rouges et les Blancs s’est déroulé dans le rire et dans les surprises. La soirée, animée par Andréanne Chagnon et Samuel Fleury, était arbitrée par Martin Belzile, assisté de son acolyte Michel Corriveau. L’arbitrage avait préparé un bel éventail de catégories variées.

Les Blancs cassèrent la glace en commençant la comparée portant le titre de « Un flou dans la consigne », dans laquelle Alex Martin jouait un professeur de biologie humaine à la diction ma foi plutôt incompréhensible… malheureusement, la classe pratique du jour portait sur une incision dans le corps d’un cobaye! Dans la même ligne directrice scolaire, des parents de l’équipe des Rouges militent contre la liberté de leur jeune lors d’une classe libre alors qu’une dent perdue vient dicter la conduite. Puis, on entre dans une ribambelle de catégories avec une impro « Bollywood » du thème « Le tapis magique » qui était, dans cette mixte, un crazy carpet.  Brillante improvisation touchant le sujet de l’acceptation des autres cultures. Toujours  de catégorie spécifique, cette fois la comparée « De raté à héro » allait être jouée à la manière d’une sitcom pour les Blancs qui donnaient une morale sur la crédibilité des chaîne de lettre, tandis que les Rouges, qui eux avaient la catégorie western, nous ont présenté une improvisation mouvementée du duo Alexandre-Sacha Simoneau et Julien Labrie qui incarnaient un bandido et un cowboy. 

Suivait une mixte, tout en onomatopées et en sons de gorge, une « sans parole » du thème « La mort au rendez-vous ». On y voyait la mort elle-même qui chassait les âmes et qui se fit finalement tuée par son apprenti. Une « humilité maladive » touchait un suspect qui se disait aussitôt coupable du côté des Rouges, alors qu’un garçon gêné (Charles Tessier) vivait dans l’ombre d’une jeune fille excellente dans tout ce qu’elle entreprend, pour les Blancs. Des catégories reviennent en force avec  « Le caillou et la fleur », chantée par Victor et Victor (Choinière Champigny et Tremblay-Blouin) portait sur une leçon de séduction. Cette impro fut suivie d’une comparée sans thème, « fantasme de P-O le musicien ». C’est donc en deux fois une minute que les Blancs débutèrent en force avec une impro plutôt romantique puis les Rouges continuèrent avec une aventure dans le manoir du plus méchant des vampires. Les Blancs enchainèrent avec un combat aux saveurs asiatiques et P-O termina son fantasme avec une mélodie sensuelle pour les Rouges.

Au retour de l’entracte, l’arbitre ne donne pas de répit à nos joueurs avec une mixte de 5 minutes 30  portant le titre « Si mars peut finir »… les joueurs l’ont interprété de façon surprenant en nous exposant une vision étrange du monde Martien. Deux messages publicitaires n’ont pas convaincu le public d’acheter le « Bandeau à queue d’âne avec trous » ni le « Scalpel à trois lames avec bandes d’aloès » dans la comparée du thème « Tout en précision ».  Repasser ses vêtements dans les airs, ça fonctionne? C’est ce qu’on a pu voir dans « Ne me dis jamais » alors qu’une fête surprise fut gâchée. « Barbe » était le « mot du jour » pour les Rouges dans la prochaine, de catégorie radiophonique. Du côté des Blancs, le fidèle public assistait au retour de Radio Sensation avec Sabrina Pariseau alors que le mot « tapis » attira des auditeurs assez farfelus.

Nous nous transportons ensuite à dos de licorne jusqu’au « bout de l’éclair » dans cette mixte à la manière « Tim Burton ».  Ensuite, les spectateurs ont eu droit à un pastiche des années 50 sous le thème « esprit adolescent ». Le match se termina en questionnements avec une comparée nommée « Frappe-moi une fois de plus » qui survolait le sujet du masochisme pour les Rouges alors que les Blancs faisaient du traineau à chiens dans le nord!

Ce tout dernier match de la saison entre les Blancs et Rouges fut gagné par les Blancs avec une marque de 8 à 6. Les étoiles étaient bien divisées : Alexandre-Sacha Simoneau se mérita la 3e, la 2e fut discernée à Alex Martin, l’étoile de l’arbitre à Victor Choinière Champigny et l’étoile du match revint à Sabrina Pariseau.

Soyez présents la semaine prochaine alors que les Blancs et les Bleus se disputeront leur dernier affront!

Maude M. Sévigny

Match du 28 février 2010

L'Abordage 3 vs Les Bootleggers de Montréal 9


En cette soirée de printemps du 28 février, le Boquébière a ouvert ses portes à plus de 150 personnes qui sont venu assister au match d’improvisation affrontant une équipe de l’Abordage spécialement conçu pour l’occasion et une équipe de Montréal appelé les Bootleggers. Cette belle soirée a été orchestrée par notre musicien maison PO, et arbitrée avec toute la grâce et la discipline de JF Mailhot.

 

Une improvisation de catégorie «  poursuite »  débutée par les Bootleggers et terminée par l’Abordage démontra qu’une belle complicité allait habiter les membres des deux équipes au cours de ce match. Tout compte fait, les joueurs ont partagé la patinoire avec dévouement et folie et ont livré une grande performance. Nous avons eu droit à plusieurs improvisations de catégories différentes tels une « Videoway » aux couleurs des jeux olympiques, une « exagération »  mettant en scène un grand-père et ses hallucinations, et un « drame sportif » dénonçant une erreur fait par un juge de ligne sur un hors-jeu lors d’une partie de hochey qui s’avéra fatale pour un jeune garçon roux atteint de leucémie et son père. En mixte toujours, la joueuse Andréanne Chagon de Sherbrooke et le joueur Christian L’Italien ont mis leurs âmes à nu pour créer une improvisation poétique digne de Shakespeare. Juste avant, nous avons assisté à un plaidoyer un peu absurde, mais combien divertissant sur le thème «  L’affaire Thomas ». Le joueur Yannick Fréchette, avocat de la couronne tentait de nous convaincre que l’électricité a été inventé 100 ans après sa création en nous présentant des témoins tels l’inventeur du cerf volant et Marc-André Coallier, animateur jeunesse du Club des 100 watts. Tandis que le joueur Julien Labrie, avocat de la défense tentait d’éclaircir le mystère en nous faisant rencontrer le directeur général d’Hydro-Québec.

 

Ce match enivrant c’est terminé avec une « fusillade » en comparé demandée spécialement pour le plaisir de l’arbitre et pour assouvir la soif du public. Le pointage étant 9 contre 3 pour l’équipe des Bootleggers, ceux-ci remporta le match et ils conquirent le cœur du public abordagien! Les étoiles ont été décernées à Julien Labrie de Sherbrooke (3e étoile), à Mathieu Therrien Paré de Sherbrooke (2e étoile) et à Yannick Fréchette des Bootleggers (1ère étoile). L’arbitre a souligné le travail exemplaire  de la  surprenante et rafraîchissante joueuse de Montréal Barbara Dufour en lui décernant son Coup de coeur.

Et l’éclair de génie, en herbe à plus!

 

Rendez-vous dimanche prochain pour un dernier affront Rouges vs Blancs avant les séries!


Match du 21 février 2010

Rouges 7 - Bleus 8

La soirée débuta par un discours digne de l’arbitre Valence, qui a innové en nous présentant Monsieur Le Bas qui expliquait au public les rudiments du lancé et les raisons valables pour le faire. Matthieu Hains et Yoan Bellehumeur animaient ce match où s’affrontaient les Bleus et les Rouges.  En plus d’une centaine de spectateurs fidèles au poste, l’équipe de l’émission « Sortir » de Radio-Canada couvrait la soirée.

« Libérer le volcan » titrait la première improvisation de ce match dans laquelle des scientifiques un peu hurluberlus utilisaient une loupe géante pour détruire un pays en entier. Toujours dans un thème enflammé, un super héros joué par Victor Choinière Champigny remplissait son devoir en brûlant tout ce qui devait brûler dans « L’allumeur ». Pour la première catégorie de la soirée, les joueurs ont du performer dans une chantée sous le thème de « L’oiseau ». Pour les Rouges, Rafael Bernadi Poggetti chanta la tristesse de la mort, alors que de son côté, Nicolas Tremblay nous interpréta, pour les Bleus, une âme en peine ne trouvant pas sommeil.  Suivit une courte improvisation où une famille de fermiers ne voulait pas ouvrir une « Porte noire » derrière laquelle se cachaient des monstres, tandis que la « Porte noire » des Bleus était une garde-robe qui donnait sur la maison du Diable.

« La machine à peanut »  était de catégorie « régressive », ce qui veut dire que les joueurs doivent faire l’impro en 2 minutes au début, puis la refaire trois autres fois en diminuant le temps de fois en fois. Ce fut donc Mathieu T. Paré et Alexandre Beaudoin qui incarnaient des joueurs de quilles voulant absolument des peanut. Cette improvisation a été très sportive pour les deux joueurs car, tour à  tour, l’un transportait l’autre dans ses bras.  La prochaine était une comparée sous le thème « La nouvelle du quartier », on a pu y voir, pour les Bleus, qu’une nouvelle peut courir très vite quand chacun y met du sien, et pour les Rouges,  la nouvelle était une étudiante gentille avec tout le monde. « André le psychologue » était joué par Alexandre Sacha Simoneau dans cette mixte, et l’étrange docteur analysait ses clients en étudiant leur voiture. Le patient gêné, joué par Samuel Fleury, se cachait à la vue du sein de son psy!

Les Rouges étaient dans un dépanneur pour un hold-up de cigarettes et les Bleus, dans une épicerie, tentaient de comprendre la raison de la hausse des prix d’un petit jus dans « L’armé ». Puis, une catégorie « narration » suivit sous le thème : « Le rêve idéal ». Du côté des Bleus, Guillaume Blais faisait le dormeur agité dont les rêves reflétaient la réalité, tandis que les Rouges nous ont transportés dans  l’atmosphère onirique de chasseurs d’autruches (avec Julien Labrie dans le rôle d’une autruche).  William Blanchet et Mathieu T. Paré nous ont fait visiter la douloureuse ville de « Suffertown » dans une improvisation qui avait pour titre « La beauté de la souffrance ». Tout de suite après, l’arbitre s’est gâté en appelant à une improvisation de catégorie « comédie musicale » de 9 minutes qui se nommait « La course à l’héritage » dans laquelle deux fils avaient assassiné leur père alors que le seul couché sur le testament se révéla être l’idiot du village, joué par Rafael Barnadi Poggetti. Tantôt on a parlé d’une catégorie régressive, maintenant c’est une progressive qui encadrait une improvisation comparée nommée « C’est le printemps! ». Les deux équipes ont joué la carte du romantisme puisque, dans les Rouges, un jeune homme tentait de cueillir un bulbe de fleur pour sa douce en évitant un jardinier acharné, tandis que pour les Bleus, la nature s’éveille autant pour les oiseaux et les marmottes que pour deux amoureux.

Tout de suite après, « La gang de l’est » se venge que ce soit avec un surplus de poids ou des manteaux de jeans. Pour la dernière improvisation du match, l’arbitre Raymond Valence s’en donna à cœur joie dans une mixte à catégorie « avec interventions de l’arbitre », où il voulait tous les joueurs sur la patinoire, qui se nommait « Bain de minuit ». Le public s’est tordu de rire en voyageant d’un lac avec tout le monde tout nu dedans jusqu’au cinéma, on a même vu deux retours : l’idiot du village et le monstre joué par Alexandre-Sacha Simoneau (qui s’était fait expulsé du match et dont l’arbitre a demandé le retour).

Le pointage frôla l’égalité avec 7 à 8 pour les Bleus. Pour les étoiles, la 3e fut décernée à deux joueurs des Rouges : Rafael Bernadi Poggetti et Julien Labrie, la 2e étoile était pour Alexandre-Sacha Simoneau tandis que la première revenait à Mathieu T. Paré.

Match du 14 février 2010

Blancs 8 - Bleus 9

Le match de la Saint-Valentin se disputait entre les Blancs et les Bleus et était arbitré par Jean-François Maillot et ses deux acolytes. La soirée, animée par Kate Robert-Cyr et Matthieu Hains, avait une ambiance survoltée grâce à la musique de DJ Antoine Quirion C., ancien membre de L’Abordage et ami, présent tout spécialement pour les spectateurs et improvisateurs.

Le match commença tout feu toute flamme avec une improvisation très physique de la part des Bleus, avec « Boîte aux lettres de banlieue », dans laquelle nos joueurs représentaient une course à relais extravagante. De leur côté, le joueur des Blancs tentait de remettre une lettre à son destinataire - Karol «pas de E» Poitras - en questionnant fantômes et voisins fous.

La prochaine en est une de catégorie « Vie de couple » qui se déroulera en 4 actes tout au long du match, avec les deux mêmes joueurs, Andréanne Chagnon et Guillaume Gosselin. Le premier acte se nommait « Amour » et c’est dans un ascenseur que se produisit le coup de foudre entre Lucille, bibliothécaire stagiaire, et Ernest, son nouveau patron. 

Plus tard dans une comparée ayant pour thème « Mal de l’air », les Bleus nous avertirent les dangers des petits manèges de centre commercial, tandis que les Blancs, malades dans un avion, cherchaient désespérément un médecin. Nous avons ainsi pu apprendre à fabriquer un cardiogramme avec 3 joueurs créatifs.  Le public eut droit à une émission de radio très différente pour chacune des équipes au courant de la prochaine impro; les Bleus nous offrirent une émission aux saveurs de la Saint-Valentin avec une sexologue invitée et les Blancs une présentation extra-terrestre, dans laquelle on a eu la chance d’entendre les belles voix de Charles Tessier et Guillaume Gosselin qui nous interprétaient des succès souvenirs, quelques uns de Bryan Adams.

Devant un produit difficile à assembler commandé à la télé, deux joueurs étaient « Plus ou moins convaincus ». Puis, l’arbitre Mailhot imposa une « Thérapie de couple » aux joueurs des 2 équipes. Pour commencer, il y eut le sexologue hanté par le doute de sa profession, joué par Alex Martin, qui accueillait le couple Chagnon-Fleury, qui s’avérait être un couple de cannibales. Par la suite, le psycho-sexologue des Bleus, joué par Mathieu T. Paré, venait tout juste de se faire larguer… ce qui explique sa haine à l’égard des femmes que subit la pauvre dame alors que son mari venait s’extérioriser sur son manque de libido. Notons ici que le vote arriva à égalité pour nos deux équipes!!!

Juste avant l’entracte, l’acte 2 de « Vie de couple » nous permis de suivre les amoureux à l’apogée de leur relation; Lucille tombée très rapidement enceinte, accoucha alors de beaux petits jumeaux.  Une progéniture pleine de promesses…

Sans nous faire lambiner plus longtemps, l’arbitre Mailhot a généreusement ouvert la deuxième période avec l’acte 3 de la «Vie de couple» de Lucille et Ernest; « La chicane ». Les jumeaux étant vite devenus ados, le couple s’obstine sur le prénom de Leila ou Léa… Comme de quoi il n’est jamais trop tard pour baptiser son enfant!

Toujours sous le thème de l’amoooooooour, on explore l’absence de douce moitié dans « Le célibataire » où, tour à tour, les joueurs Paré et Martin démontraient la tristesse du célibat. La vision des Bleus était plutôt suicidaire, alors que celle des Blancs démontrait une belle morale. Plus tard, Samuel Fleury et Julien Roub Charland étaient les deux « Cavaliers du destin » dans cette épopée épique. L’un muni de son épée et l’autre de son sleeping bag, ils démystifièrent toutes les énigmes qu’on osait leur proposer. Toujours mixte, la « préparation technique » contraigna des étudiants à s’armer pour leur examen de maths. Qui  eût cru qu’un joueur de biathlon fut utile qu’un boulier? Une catégorie « déjà vu, courte »  avec pour thème « le 1er gel » donna lieu à 6  fois 30 secondes de jeu, alors que les joueurs Guillaume Blais et Charles Tessier passèrent du premier essai de drogue à Walt Disney qui se fait congeler. Dans « Les bruits du soir », les Bleus nous offrirent une belle palette d’onomatopées tandis que les Blancs tentèrent une folle poursuite en voiture, bercés par la suave musique de « Radio Sensation »…

Le match s’est terminé sur la conclusion de «Vie de couple». Le joueur Gosselin ayant été expulsé du match suite à l’accumulation de

trois pénalité, c’est aux funérailles d’Ernest, tué lors de sa compétition de biathlon, que les invités rassemblés eurent droit à un hymne  commémoratif de Bryan Adams (Alex Martin) invité par un homme inconnu qui tenta de séduire la belle Lucille en deuil.  Comme de quoi toute fin est un commencement…

Un pointage final plutôt serré couronna le match : 9 à 8 en faveur des Bleus. Les étoiles de ce match enflammé : 3: Andréanne Chagnon, 2: ex quo entre Alex Martin et Sabrina Pariseau, l’arbitre décerna la sienne à Nicolas Tremblay et la première étoile du public fut donnée à Mathieu Therrien-Paré. 

Et, avant de se quitter, nous voudrions offrir nos bons mots à un des nôtres qui a jouée son dernier match à l’Abordage; M.Guillaume Gosselin. Merci d’avoir été parmi nous!

Maude M. Sévigny

Match du 7 février 2010

Blancs 9 - Rouges 6

En cette soirée de Superbowl, l’Abordage a quand même réussit à attirer près d’une centaine de spectateurs, tous très contents de leur match soit dit en passant! Ce fut un spectacle des plus excitant entre les Rouges et les Blancs, avec pour arbitre le fameux Raymond Valence et à l’animation Andréanne Chagnon et Mathieu Therrien Paré. L’arbitre Valence a commencé par accueillir les femmes qui ont boycotté le Superbowl, en n’omettant pas ses sempiternelles réprimandes auprès des indisciplinés sur le silence au son de son sifflet.  Un homme doit savoir se faire écouter, non?

La première improvisation se nommait « C’est dans l’air », et les joueurs des Blancs se s’étant donné rendez-vous au Carnaval cherchaient à se rejoindre; l’un étant à Québec et l’autre à Rio, nul besoin de vous dire que ces retrouvailles furent ardues. Du côté des Rouges, on a sentie la fébrilité des joueurs avec une interprétation du thème qui touchait plutôt les gaz corporels! Plus tard, une mixte ayant pour thème « La reine de la danse », nous a montré que malgré toute la volonté du monde, une professeur de danse suisse ne pouvait enseigner la grâce à un  « poinçonneur » de ticket de métro. Puis un cheval aux sabots de bronze permettant de voyager du Brésil au Canada en moins de deux nous a fait goûter à absurde dans «Le brésilien». Plus tard, les Blancs nous ont montrer leur face sombre dans « L’Ange des pauvres » où une vieille dame (Sabrina Pariseau) s’occupant de sans-abri  fut assassinée par un tueur fou joué par Yoan Bellehumeur. Tandis que du côté des Rouges un homme généreux s’est contraint à vendre tous ses biens et à voler pour nourrir une bande de pauvres affamés.

                Blues ou Rap? Dans « L’argent ou la vie », les Rouges nous ont fait chanter un Blues mettant en scène une prostituée enceinte (Kate Robert-Cyr) qui se fait offrir de l’argent contre son fœtus. Le rap des Blancs de ghetto franco nous a permis de rencontrer Dieu lui-même (Victor Tremblay-Blouin). Attention, ici on se gâte avec une Videoway intitilée  « Par un poil », (où 6 joueurs séparés en équipes de 2, représentant chacune un poste de télé) Les joueurs nous ont transportés de la Poule aux œufs d’or au Yetti à Tout le monde en parle, en passant par Loft Story et Watatow. Comme de quoi le poil fera toujours parler! Nous avons terminer la période avec « La télécommande » où Sabrina Pariseau et Alexandre-Sacha Simoneau ont su manier leur jeu afin d’ajouter un brin d’humour à une critique sociale sur le télé-achat. P-O Boudreau notre musicien s’y est bien adapté!

                Après la mi-temps, le jeu recommença en force avec une impro de type « avec accessoires » où les Rouges ont tenté de résoudre une énigme compliquée en utilisant une passoire, tandis que les Blancs, avec un chandelier qui s’est transformé autant en pipe qu’en guenille, ont découvert un tueur  utilisant des cartes comme arme. Une impro de 9 minutes suivait, ayant pour titre « Derrière les lignes », dans laquelle un diseur de Bonaventure ramène de douloureux souvenirs quant à un changement d’identité. Le prochain thème étant « La grange », le duo des Blancs; Charles Tessier et Yoan Bellehumeur, devait subir une initiation, tandis que les Rouges se battaient contre Belzebuth en personne. Une catégorie « avec répétition » a chapeauté avec brio le thème « À l’ombre de la lune », où Alexandre Beaudoin et Alex-Sacha Simoneau des Rouges s’avouaient leur «amour » dans un Dungeon sexuel alors que les Blancs ont fait carrément le contraire en s’avouant avec gêne extrême leur désir sous une éclipse. Durant les aveux très looongs, l’arbitre Valence a montré au public son impatience!

                Dans « La boite à musique », les joueurs ont pu sortir des limites de la bande pour donner vie à leurs personnages. Ainsi, nous avons pu voir l’entrée du Boquébière se transformetr en boîte à musique grandeur nature abritant une petite danseuse de plastique (Sabrina Pariseau). La dernière impro se nommait « Le côté Sud » et mettait en scène du côté des Blancs un rebound du rap avec Dieu, et trois jeunes enfants faisaient des dessins, du côté des Rouges.

Les Blanc, tout commes les Saints, ont gagné le match ! Le pointage final fut de 9 à 6, et les étoiles on été attribuées ainsi : 3e = Alex Martin, 2e = Alexandre-Sacha Simoneau et la 1re = Sabrina Pariseau


Match du 31 janvier 2010

L'Abordage 7 - Les Always avec Elles 10

En ce match spécial Hommes contre Femmes, l’Abordage a eu le bonheur d’accueillir une équipe toute féminine directement de Montréal : Les Always avec Elles, constituée de quatre improvisatrices qui ont su déstabiliser! Il s’agit de Julie Dumais, Dominique Eybalin, Marie-Pierre Tremblay et Annick Papineau. Du côté des hommes de l’Abordage, les joueurs choisis étaient nuls autres que Alex Martin, Mathieu T. Paré, Guillaume Gosselin et le capitaine Alexandre-Sacha Simoneau.

 L’arbitre Martin Belzile débuta en force avec une improvisation de catégorie chantée sous le thème « Problème de courbes » dans laquelle les gars ont interprété des pilotes d’avion aveugles et les femmes nous ont entrainés dans une comédie musicale où une bande de filles dodues rejette une amie potentielle trop mince. Pour les mixtes, nos animateurs de la soirée, Charles Tessier et Sabrina Pariseau, ont eu une brillante idée qui se résumait à prendre un membre de chaque équipe et à les faire danser un slow dans le milieu de la patinoire pour le caucus. Les animateurs ont bien su illustrer leur propos avec des figurines d’Aladin et de Cendrillon! Revenons à nos moutons avec la première mixte de la soirée qui portait le titre de « La fois où on était pas là » dans laquelle les joueurs devaient jouer à la manière d’un film d’action de style Bruce Willis. Donc après avoir tenté de retrouver le président qui avait été enlevé par on-ne-sait-quoi qui laisse de la glue verte derrière lui, Marie-Pierre Tremblay et Alex-Sacha Simoneau jouaient un couple qui avait perdu leur enfant et ils avaient décidé de fabriqué « Le clone de l’autre » en bois. La prochaine, une comparée, fut à la façon « Muet avec thèmes musicaux » dans laquelle les joueurs devaient interpréter le thème « Le riche ». Les Always avec Elles ont choisis le style Charlie Chaplin et elles ont imagé un pauvre clochard qui souhaite s’intégrer à la vie bourgeoise, tandis que les hommes, sous la musique d’époque médiévale, ont pu jouer à la chaise musicale autour de la Table Ronde. Après « Un Kilomètre de trop » où Mathieu T. Paré et  Dominique Eybalin sont dans de beaux draps après avoir traversé les douanes,  « Rondelette la poulette » nous a amené dans un univers menaçant d’une poule qui devient gigantesque et qui attaque de pauvres fermiers. Puis, on a passé d’un grand théâtre à un théâtre d’été dans « Attention à l’interprétation » pour ensuite avoir droit a une mélodramatique, « À défaut de », dans laquelle les femmes ont mis en scène une mère qui a perdu son bébé, et les hommes nous ont averti du danger des jeux vidéos. 

 Après l’entracte, les joueurs ont été surpris par une mixte sans cocus et sans thème où Guillaume Gosselin a été menacé d’être brûlé sur le bûcher car il fut élevé par des belettes. « La porte au mauvais endroit » continua cette deuxième période, alors que les hommes sont dans une navette qui file vers la mort et les femmes nous offre une « revu et corrigé » de l’histoire des trois petits cochons. Ensuite, un homme de 35 ans est retenu au foyer familial par sa mère qui se cache dans le four à l’arrivée de la blonde de son fils. « Un balai » était le thème de la prochaine de type « zapping ». Ce fut tout un sport pour Mathieu T. Paré et la joueuse Annick Papineau!  Tout de suite après, le public est resté surpris face à une représentation d’Alice au pays des merveilles plus macabre que l’histoire de notre enfance. Toujours dans le macabre, suivie une catégorie policier avec pour thème « Crime sordide » où les improvisateurs et improvisatrices devaient résoudre une enquête « sans mains ni tête … ». « Dent croche » suivie, dans laquelle une jeune fille rejetée se venge quelques années plus tard dans un fast-food.  La dernière improvisation du match fut « Double sensibilité », de catégorie exagération, qui mettait en scène une femme allergique à tout et un mari susceptible qui troublent leur fils avec leurs légers différends. 

Ce match s'est terminé en beauté avec un pointage de 10 à 7 pour l'équipe invitée; Les Always avec Elles. Les filles arborant fièrement le rose ont également eu droit à la 3 étoile pour Annick Papineau, l'étoile de l'arbitre pour la joueuse Marie-Pierre Tremblay et la première étoile qui allait à Julie Dumais. La 2 étoile fut décernée à un des joueurs mâles; Alexandre-Sacha Simoneau .

 

Match du 24 janvier 2010

Bleus 10 - Rouges 9

Le match du dimanche 24 janvier a été disputé entre les Bleus et les Rouges, avec l’arbitre Martin Belzile. Le match commença en grand avec une comparée nommée « Pour quelques ecchymoses  de plus » où les Bleus nous ont fait part de douloureux souvenirs de guerre, tandis que, du côté des rouges, la joueuse Kate Robert-Cyr tenait le rôle d’une femme torturant son mari pour raison de paprika brûlant sur le pâté chinois. Déjà à la seconde impro, un défi attendait nos joueurs ; sur une mixte de catégorie dansée, deux danseurs pro des arts martiaux devaient aider une dame en détresse, sous le thème « Au fond du puis ». Une autre catégorie spéciale suivie, ce fût une « doublage » cette fois. « Quand les lumières sont allumées » a mis en scène un joueur de chaque équipe qui mimait et dont la voix était jouée par un autre joueur de son équipe… qui nous ont fait comprendre ce qu’est la luminothérapie, à leur façon!

Pour une troisième fois consécutive, l’improvisation avait aussi une catégorie particulière : « éditorial ». C’était un  « pour ou contre la paternité » très départagé entre un homme qui veut connaître l’accouchement et une femme qui est quelque peu anti-homme.  La prochaine mixte portait le titre de «Le décompte final », et se déroulait à la veille du nouvel an de l’an 2000 alors que deux hommes joués par Alexandre-Sacha Simoneau  et Ben Letendre avaient prévu leur fin, et avaient donc fait exploser la maison voisine.  « Une révolution à la fois » était le thème de la prochaine impro à catégorie « poursuite double » dans laquelle les équipes devaient inter changer avec les joueurs déjà dans l’arène, au sifflement de l’arbitre. On a vu un roi qui s’en donne à cœur joie pour tenter de protéger  le village d’être mis à feu et à « mât »…  Puis, suivis deux garçons qui ont peur du fantôme siffleur dans « la lumière sous la porte » et voulaient se défendre grâce à leur « Lego ».

Au retour de l’entracte, ce fût une impro « Fantasme de P-O, le musicien » qui ne s’est pas gêné pour faire entendre au public une musique à saveur angélique, sur laquelle les joueurs nous ont fait une représentation du paradis, avec un St-Pierre qui chante faux.  « Boquébière Académie » était une catégorie créée de toutes pièces par notre arbitre de la soirée, où les joueurs ont dû tenter de se vendre sur le thème de « Je t’écris de la main drôle ». Le public  s’est tordu de rire devant les participants tous très particuliers.  Après « Le roi du monde » qui mettait en scène un enfant roi plutôt tyran chez les Bleus,  et un roi de la montagne de 27 ans qui fait la loi dans une école primaire, « À l’ombre des olives » avait une légère saveur religieuse assaisonnée de poivrons.  Juste avant « Le blé de blé d’inde » qui à causé plusieurs questionnements,   il y en a eu une de type « revu et corrigé » ayant pour thème « Si le Québec faisait partie de l’URSS » qui a fait naître une peur de porter de la couleur et d’écouter la télé.  Une fusillade suivait, où fêtards maltraités et concurrents aux élections un peu trop décidés se côtoyaient.  Puis, Popo (Rafael Bernadi Poggetti ) et son comparse (Mathieu T. Paré) ont présenté une émission jeunesse légèrement à déconseiller aux enfants.  Puis, après un mélange d’accents de partout, « La couleur de ma mère » a mené de sadiques enfants à faire bouger un cadavre ensanglanté.

Le match s’est terminé sur une fusillade dans laquelle, entre autre, Victor Choinière-Champigny chassait la grenouille, Nicolas

Tremblay lichait un cadavre et Mathieu T. Paré ne trouvait pas la sortie.  Les gagnants, à un point près, furent les Bleus,

Les étoiles du match ont été attribuées ainsi : 3 Mathieu T. Paré; 2e Alexandre-Sacha Simoneau, étoile de l’arbitre à Kate Robert-Cyr et la première étoile pour Nicolas Tremblay.

Maude M. Sévigny 


Match du 17 janvier 2010


Blancs 11 - Bleus 5

En cette soirée de pendaison de la crémaillère au Boquébière, tous les membres de l’Abordage sont plus que fébriles. Le pub est plein à craquer, les spectateurs s’entassant dans tous les coins, et l’ambiance est des plus festives.

            Après un moment de silence appelé par l’arbitre Raymond Valence en mémoire aux victimes d’Haïti et leurs proches, le jeu commence en beauté avec une improvisation comparée intitulée « Le bracelet de l’ombre » où les joueurs des Bleus s’en sont donné a cœur joie dans un duel de ninjas, tandis que du côté des Blancs ont tentait d’empêcher le zombie Julien «Roub » Charland de contaminer tous les enfants du camp de vacances.

Dans «L’absentéisme du réparateur», le couple Tessier-Chagnon est menacé par la virilité extrême du réparateur Martin, puis dans « Haut les mains », d’autres menaces s’échangent entre deux couillons (Mathieu Therrien Paré et Julien «Roub» Charland) au rythme du révolver. « Individu étrange » nous révèle le fantôme d’un homme (Alex Martin) qui change de corps comme de chemise au détriment de la crédibilité de son frère (Yoan Bellumueur) auprès de ses compagnons vivants. Mathieu Therrien Paré des Bleus répond aux Blancs par la plainte d’un homme fraîchement poignardé souffrant de devoir quand même faire sa journée. La période se termine sur  «Les origines de l’amour», une improvisation à saveur poétique dans laquelle Guillaume Gosselin avouait son amour inconditionnel en offrant un collage macramé tout en macaronis à son homme.

Après le brouhaha de l’entracte achalandée, une autre période de silence s’impose, mais cette fois-ci sur l’improvisoire, la comparée silencieuse «Précieux» obligeant les joueurs à user de corps et de mimiques pour illustrer engueulade et Gollum. Dans « L’intensité de Thérèse », deux apprentis en mal d’aquarelle (Sabrina  Parizeau et Ben Letendre) ont vu la couleur leur monter aux joues lorsque Thérèse (Andréanne Chagnon) les a contrains à troquer leurs pinceaux pour des gants de « cardio-boxe-thai-militaire de niveau 2 ».

La « Jalousie » musicale s’est illustrée pour les Blancs par un Alex Martin jaloux des animaux, s’en prenant aux pauvres bêtes de ses seules dents armé. Les Bleus ripostèrent avec un défilé de courtisans en bataille pour les faveurs d’une jeune demoiselle. Un étalage de présents farfelus eurent bientôt raison des galants lorsqu’un hôpital tomba sur la tête du plus jeune d’entre eux. Fort heureusement, certains hôpitaux apportent de bons soins, car le galant Blais a survécu à la catastrophe! À « Mexico night life », on vous propose un vrai cheval en guise de piñata et on remplace les bonbons par des boyaux.

Dans « Pour ta retraite », les joueurs ont célébrer le départ de deux spectateurs choisis en leurs servant un rama chi de clichés commandés et une chorale de chez Jean Coutu, tandis que dans la musicale « Légende d’Ascot Corner », ce sont des toxicomanes qui nous offrirent les doux sons de leurs voix sur chorégraphie… apocalyptique.

Le match s’est terminé sur une leçon de «Ce qu’il ne faut pas faire…» ou notre arbitre pédagogue s’est fait servir sa propre médecine et un pointage de 11 à 5 en faveur des Blancs.  

Les étoiles du match; plusieurs égalités! 3: Julien Roub Charland et Andréanne Chagnon, 2: Sabrina Parizeau et Mathieu Therrien Paré et finalement la première étoile du match : Alex Martin.

Maude M. Sévigny

L'Abordage Déménage!

Pour amorcer la nouvelle décennie, la ligue d’improvisation l’Abordage déménage ses bandes au Boquébière, où elle terminera sa 17e saison d’activités.

La fermeture, il y a quelques semaines, du bar spectacle le Téléphone Rouge a obligé de rapides négociations afin de relocaliser la ligue d’improvisation sherbrookoise. Après sa naissance au défunt bar le Bahut de l’Université de Sherbrooke, une longue association - 10 ans - avec Le Café du Palais et un passage dont on se souviendra au Téléphone Rouge, voilà que la ligue d’improvisation l’Abordage s’installe au Boquébière, situé juste en face du théâtre Granada du centre-ville de Sherbrooke.

Comme cadeau de bienvenue, la microbrasserie nous offre un espace scénique permettant à la ligue de conserver cette proximité qui lui est chère avec le public sans toutefois négliger une qualité visuelle et sonore essentielle au bon déroulement du spectacle. De plus, l’Abordage emploiera dorénavant les services d’un musicien tous les dimanches soirs, amenant ses histoires à un autre niveau de folie et de fantaisie.

Et qui dit déménagement dit bière – bien sûr ! – mais surtout pendaison de crémaillère ! Pour son premier match dans sa nouvelle demeure, l’Abordage vous invite ! ENTRÉE GRATUIT, dimanche le 17 janvier prochain à 20h. Pas besoin de déballer les cartons ; détendez-vous, prenez une bonne bière brassée sur place et profitez du spectacle.

Rendez-vous au Boquébière, 50 rue Wellington Nord à Sherbrooke (en face du Granada), dimanche le 17 janvier à 20h. Ouverture des portes à 19h30.