Prochains matchs

7 Février

Rouges vs Blancs

14 Février

Blancs vs Bleus

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17 janvier

Blancs 11 vs Bleus 5

24 janvier

Bleus 10 vs Rouges 9

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Lieu

Tous les dimanches, dès 20h, au Boquébière, 50 rue Wellington Nord.
En face du théâtre Granada.


Prochain match


Match du 7 février 2010

Blancs 9 - Rouges 6

En cette soirée de Superbowl, l’Abordage a quand même réussit à attirer près d’une centaine de spectateurs, tous très contents de leur match soit dit en passant! Ce fut un spectacle des plus excitant entre les Rouges et les Blancs, avec pour arbitre le fameux Raymond Valence et à l’animation Andréanne Chagnon et Mathieu Therrien Paré. L’arbitre Valence a commencé par accueillir les femmes qui ont boycotté le Superbowl, en n’omettant pas ses sempiternelles réprimandes auprès des indisciplinés sur le silence au son de son sifflet.  Un homme doit savoir se faire écouter, non?

La première improvisation se nommait « C’est dans l’air », et les joueurs des Blancs se s’étant donné rendez-vous au Carnaval cherchaient à se rejoindre; l’un étant à Québec et l’autre à Rio, nul besoin de vous dire que ces retrouvailles furent ardues. Du côté des Rouges, on a sentie la fébrilité des joueurs avec une interprétation du thème qui touchait plutôt les gaz corporels! Plus tard, une mixte ayant pour thème « La reine de la danse », nous a montré que malgré toute la volonté du monde, une professeur de danse suisse ne pouvait enseigner la grâce à un  « poinçonneur » de ticket de métro. Puis un cheval aux sabots de bronze permettant de voyager du Brésil au Canada en moins de deux nous a fait goûter à absurde dans «Le brésilien». Plus tard, les Blancs nous ont montrer leur face sombre dans « L’Ange des pauvres » où une vieille dame (Sabrina Pariseau) s’occupant de sans-abri  fut assassinée par un tueur fou joué par Yoan Bellehumeur. Tandis que du côté des Rouges un homme généreux s’est contraint à vendre tous ses biens et à voler pour nourrir une bande de pauvres affamés.

                Blues ou Rap? Dans « L’argent ou la vie », les Rouges nous ont fait chanter un Blues mettant en scène une prostituée enceinte (Kate Robert-Cyr) qui se fait offrir de l’argent contre son fœtus. Le rap des Blancs de ghetto franco nous a permis de rencontrer Dieu lui-même (Victor Tremblay-Blouin). Attention, ici on se gâte avec une Videoway intitilée  « Par un poil », (où 6 joueurs séparés en équipes de 2, représentant chacune un poste de télé) Les joueurs nous ont transportés de la Poule aux œufs d’or au Yetti à Tout le monde en parle, en passant par Loft Story et Watatow. Comme de quoi le poil fera toujours parler! Nous avons terminer la période avec « La télécommande » où Sabrina Pariseau et Alexandre-Sacha Simoneau ont su manier leur jeu afin d’ajouter un brin d’humour à une critique sociale sur le télé-achat. P-O Boudreau notre musicien s’y est bien adapté!

                Après la mi-temps, le jeu recommença en force avec une impro de type « avec accessoires » où les Rouges ont tenté de résoudre une énigme compliquée en utilisant une passoire, tandis que les Blancs, avec un chandelier qui s’est transformé autant en pipe qu’en guenille, ont découvert un tueur  utilisant des cartes comme arme. Une impro de 9 minutes suivait, ayant pour titre « Derrière les lignes », dans laquelle un diseur de Bonaventure ramène de douloureux souvenirs quant à un changement d’identité. Le prochain thème étant « La grange », le duo des Blancs; Charles Tessier et Yoan Bellehumeur, devait subir une initiation, tandis que les Rouges se battaient contre Belzebuth en personne. Une catégorie « avec répétition » a chapeauté avec brio le thème « À l’ombre de la lune », où Alexandre Beaudoin et Alex-Sacha Simoneau des Rouges s’avouaient leur «amour » dans un Dungeon sexuel alors que les Blancs ont fait carrément le contraire en s’avouant avec gêne extrême leur désir sous une éclipse. Durant les aveux très looongs, l’arbitre Valence a montré au public son impatience!

                Dans « La boite à musique », les joueurs ont pu sortir des limites de la bande pour donner vie à leurs personnages. Ainsi, nous avons pu voir l’entrée du Boquébière se transformetr en boîte à musique grandeur nature abritant une petite danseuse de plastique (Sabrina Pariseau). La dernière impro se nommait « Le côté Sud » et mettait en scène du côté des Blancs un rebound du rap avec Dieu, et trois jeunes enfants faisaient des dessins, du côté des Rouges.

Les Blanc, tout commes les Saints, ont gagné le match ! Le pointage final fut de 9 à 6, et les étoiles on été attribuées ainsi : 3e = Alex Martin, 2e = Alexandre-Sacha Simoneau et la 1re = Sabrina Pariseau


Match du 31 janvier 2010

L'Abordage 7 - Les Always avec Elles 10

En ce match spécial Hommes contre Femmes, l’Abordage a eu le bonheur d’accueillir une équipe toute féminine directement de Montréal : Les Always avec Elles, constituée de quatre improvisatrices qui ont su déstabiliser! Il s’agit de Julie Dumais, Dominique Eybalin, Marie-Pierre Tremblay et Annick Papineau. Du côté des hommes de l’Abordage, les joueurs choisis étaient nuls autres que Alex Martin, Mathieu T. Paré, Guillaume Gosselin et le capitaine Alexandre-Sacha Simoneau.

 L’arbitre Martin Belzile débuta en force avec une improvisation de catégorie chantée sous le thème « Problème de courbes » dans laquelle les gars ont interprété des pilotes d’avion aveugles et les femmes nous ont entrainés dans une comédie musicale où une bande de filles dodues rejette une amie potentielle trop mince. Pour les mixtes, nos animateurs de la soirée, Charles Tessier et Sabrina Pariseau, ont eu une brillante idée qui se résumait à prendre un membre de chaque équipe et à les faire danser un slow dans le milieu de la patinoire pour le caucus. Les animateurs ont bien su illustrer leur propos avec des figurines d’Aladin et de Cendrillon! Revenons à nos moutons avec la première mixte de la soirée qui portait le titre de « La fois où on était pas là » dans laquelle les joueurs devaient jouer à la manière d’un film d’action de style Bruce Willis. Donc après avoir tenté de retrouver le président qui avait été enlevé par on-ne-sait-quoi qui laisse de la glue verte derrière lui, Marie-Pierre Tremblay et Alex-Sacha Simoneau jouaient un couple qui avait perdu leur enfant et ils avaient décidé de fabriqué « Le clone de l’autre » en bois. La prochaine, une comparée, fut à la façon « Muet avec thèmes musicaux » dans laquelle les joueurs devaient interpréter le thème « Le riche ». Les Always avec Elles ont choisis le style Charlie Chaplin et elles ont imagé un pauvre clochard qui souhaite s’intégrer à la vie bourgeoise, tandis que les hommes, sous la musique d’époque médiévale, ont pu jouer à la chaise musicale autour de la Table Ronde. Après « Un Kilomètre de trop » où Mathieu T. Paré et  Dominique Eybalin sont dans de beaux draps après avoir traversé les douanes,  « Rondelette la poulette » nous a amené dans un univers menaçant d’une poule qui devient gigantesque et qui attaque de pauvres fermiers. Puis, on a passé d’un grand théâtre à un théâtre d’été dans « Attention à l’interprétation » pour ensuite avoir droit a une mélodramatique, « À défaut de », dans laquelle les femmes ont mis en scène une mère qui a perdu son bébé, et les hommes nous ont averti du danger des jeux vidéos. 

 Après l’entracte, les joueurs ont été surpris par une mixte sans cocus et sans thème où Guillaume Gosselin a été menacé d’être brûlé sur le bûcher car il fut élevé par des belettes. « La porte au mauvais endroit » continua cette deuxième période, alors que les hommes sont dans une navette qui file vers la mort et les femmes nous offre une « revu et corrigé » de l’histoire des trois petits cochons. Ensuite, un homme de 35 ans est retenu au foyer familial par sa mère qui se cache dans le four à l’arrivée de la blonde de son fils. « Un balai » était le thème de la prochaine de type « zapping ». Ce fut tout un sport pour Mathieu T. Paré et la joueuse Annick Papineau!  Tout de suite après, le public est resté surpris face à une représentation d’Alice au pays des merveilles plus macabre que l’histoire de notre enfance. Toujours dans le macabre, suivie une catégorie policier avec pour thème « Crime sordide » où les improvisateurs et improvisatrices devaient résoudre une enquête « sans mains ni tête … ». « Dent croche » suivie, dans laquelle une jeune fille rejetée se venge quelques années plus tard dans un fast-food.  La dernière improvisation du match fut « Double sensibilité », de catégorie exagération, qui mettait en scène une femme allergique à tout et un mari susceptible qui troublent leur fils avec leurs légers différends. 

Ce match s'est terminé en beauté avec un pointage de 10 à 7 pour l'équipe invitée; Les Always avec Elles. Les filles arborant fièrement le rose ont également eu droit à la 3 étoile pour Annick Papineau, l'étoile de l'arbitre pour la joueuse Marie-Pierre Tremblay et la première étoile qui allait à Julie Dumais. La 2 étoile fut décernée à un des joueurs mâles; Alexandre-Sacha Simoneau .

 

Match du 24 janvier 2010

Bleus 10 - Rouges 9

Le match du dimanche 24 janvier a été disputé entre les Bleus et les Rouges, avec l’arbitre Martin Belzile. Le match commença en grand avec une comparée nommée « Pour quelques ecchymoses  de plus » où les Bleus nous ont fait part de douloureux souvenirs de guerre, tandis que, du côté des rouges, la joueuse Kate Robert-Cyr tenait le rôle d’une femme torturant son mari pour raison de paprika brûlant sur le pâté chinois. Déjà à la seconde impro, un défi attendait nos joueurs ; sur une mixte de catégorie dansée, deux danseurs pro des arts martiaux devaient aider une dame en détresse, sous le thème « Au fond du puis ». Une autre catégorie spéciale suivie, ce fût une « doublage » cette fois. « Quand les lumières sont allumées » a mis en scène un joueur de chaque équipe qui mimait et dont la voix était jouée par un autre joueur de son équipe… qui nous ont fait comprendre ce qu’est la luminothérapie, à leur façon!

Pour une troisième fois consécutive, l’improvisation avait aussi une catégorie particulière : « éditorial ». C’était un  « pour ou contre la paternité » très départagé entre un homme qui veut connaître l’accouchement et une femme qui est quelque peu anti-homme.  La prochaine mixte portait le titre de «Le décompte final », et se déroulait à la veille du nouvel an de l’an 2000 alors que deux hommes joués par Alexandre-Sacha Simoneau  et Ben Letendre avaient prévu leur fin, et avaient donc fait exploser la maison voisine.  « Une révolution à la fois » était le thème de la prochaine impro à catégorie « poursuite double » dans laquelle les équipes devaient inter changer avec les joueurs déjà dans l’arène, au sifflement de l’arbitre. On a vu un roi qui s’en donne à cœur joie pour tenter de protéger  le village d’être mis à feu et à « mât »…  Puis, suivis deux garçons qui ont peur du fantôme siffleur dans « la lumière sous la porte » et voulaient se défendre grâce à leur « Lego ».

Au retour de l’entracte, ce fût une impro « Fantasme de P-O, le musicien » qui ne s’est pas gêné pour faire entendre au public une musique à saveur angélique, sur laquelle les joueurs nous ont fait une représentation du paradis, avec un St-Pierre qui chante faux.  « Boquébière Académie » était une catégorie créée de toutes pièces par notre arbitre de la soirée, où les joueurs ont dû tenter de se vendre sur le thème de « Je t’écris de la main drôle ». Le public  s’est tordu de rire devant les participants tous très particuliers.  Après « Le roi du monde » qui mettait en scène un enfant roi plutôt tyran chez les Bleus,  et un roi de la montagne de 27 ans qui fait la loi dans une école primaire, « À l’ombre des olives » avait une légère saveur religieuse assaisonnée de poivrons.  Juste avant « Le blé de blé d’inde » qui à causé plusieurs questionnements,   il y en a eu une de type « revu et corrigé » ayant pour thème « Si le Québec faisait partie de l’URSS » qui a fait naître une peur de porter de la couleur et d’écouter la télé.  Une fusillade suivait, où fêtards maltraités et concurrents aux élections un peu trop décidés se côtoyaient.  Puis, Popo (Rafael Bernadi Poggetti ) et son comparse (Mathieu T. Paré) ont présenté une émission jeunesse légèrement à déconseiller aux enfants.  Puis, après un mélange d’accents de partout, « La couleur de ma mère » a mené de sadiques enfants à faire bouger un cadavre ensanglanté.

Le match s’est terminé sur une fusillade dans laquelle, entre autre, Victor Choinière-Champigny chassait la grenouille, Nicolas

Tremblay lichait un cadavre et Mathieu T. Paré ne trouvait pas la sortie.  Les gagnants, à un point près, furent les Bleus,

Les étoiles du match ont été attribuées ainsi : 3 Mathieu T. Paré; 2e Alexandre-Sacha Simoneau, étoile de l’arbitre à Kate Robert-Cyr et la première étoile pour Nicolas Tremblay.

Maude M. Sévigny 


Match du 17 janvier 2010


Blancs 11 - Bleus 5

En cette soirée de pendaison de la crémaillère au Boquébière, tous les membres de l’Abordage sont plus que fébriles. Le pub est plein à craquer, les spectateurs s’entassant dans tous les coins, et l’ambiance est des plus festives.

            Après un moment de silence appelé par l’arbitre Raymond Valence en mémoire aux victimes d’Haïti et leurs proches, le jeu commence en beauté avec une improvisation comparée intitulée « Le bracelet de l’ombre » où les joueurs des Bleus s’en sont donné a cœur joie dans un duel de ninjas, tandis que du côté des Blancs ont tentait d’empêcher le zombie Julien «Roub » Charland de contaminer tous les enfants du camp de vacances.

Dans «L’absentéisme du réparateur», le couple Tessier-Chagnon est menacé par la virilité extrême du réparateur Martin, puis dans « Haut les mains », d’autres menaces s’échangent entre deux couillons (Mathieu Therrien Paré et Julien «Roub» Charland) au rythme du révolver. « Individu étrange » nous révèle le fantôme d’un homme (Alex Martin) qui change de corps comme de chemise au détriment de la crédibilité de son frère (Yoan Bellumueur) auprès de ses compagnons vivants. Mathieu Therrien Paré des Bleus répond aux Blancs par la plainte d’un homme fraîchement poignardé souffrant de devoir quand même faire sa journée. La période se termine sur  «Les origines de l’amour», une improvisation à saveur poétique dans laquelle Guillaume Gosselin avouait son amour inconditionnel en offrant un collage macramé tout en macaronis à son homme.

Après le brouhaha de l’entracte achalandée, une autre période de silence s’impose, mais cette fois-ci sur l’improvisoire, la comparée silencieuse «Précieux» obligeant les joueurs à user de corps et de mimiques pour illustrer engueulade et Gollum. Dans « L’intensité de Thérèse », deux apprentis en mal d’aquarelle (Sabrina  Parizeau et Ben Letendre) ont vu la couleur leur monter aux joues lorsque Thérèse (Andréanne Chagnon) les a contrains à troquer leurs pinceaux pour des gants de « cardio-boxe-thai-militaire de niveau 2 ».

La « Jalousie » musicale s’est illustrée pour les Blancs par un Alex Martin jaloux des animaux, s’en prenant aux pauvres bêtes de ses seules dents armé. Les Bleus ripostèrent avec un défilé de courtisans en bataille pour les faveurs d’une jeune demoiselle. Un étalage de présents farfelus eurent bientôt raison des galants lorsqu’un hôpital tomba sur la tête du plus jeune d’entre eux. Fort heureusement, certains hôpitaux apportent de bons soins, car le galant Blais a survécu à la catastrophe! À « Mexico night life », on vous propose un vrai cheval en guise de piñata et on remplace les bonbons par des boyaux.

Dans « Pour ta retraite », les joueurs ont célébrer le départ de deux spectateurs choisis en leurs servant un rama chi de clichés commandés et une chorale de chez Jean Coutu, tandis que dans la musicale « Légende d’Ascot Corner », ce sont des toxicomanes qui nous offrirent les doux sons de leurs voix sur chorégraphie… apocalyptique.

Le match s’est terminé sur une leçon de «Ce qu’il ne faut pas faire…» ou notre arbitre pédagogue s’est fait servir sa propre médecine et un pointage de 11 à 5 en faveur des Blancs.  

Les étoiles du match; plusieurs égalités! 3: Julien Roub Charland et Andréanne Chagnon, 2: Sabrina Parizeau et Mathieu Therrien Paré et finalement la première étoile du match : Alex Martin.

Maude M. Sévigny

L'Abordage Déménage!

Pour amorcer la nouvelle décennie, la ligue d’improvisation l’Abordage déménage ses bandes au Boquébière, où elle terminera sa 17e saison d’activités.

La fermeture, il y a quelques semaines, du bar spectacle le Téléphone Rouge a obligé de rapides négociations afin de relocaliser la ligue d’improvisation sherbrookoise. Après sa naissance au défunt bar le Bahut de l’Université de Sherbrooke, une longue association - 10 ans - avec Le Café du Palais et un passage dont on se souviendra au Téléphone Rouge, voilà que la ligue d’improvisation l’Abordage s’installe au Boquébière, situé juste en face du théâtre Granada du centre-ville de Sherbrooke.

Comme cadeau de bienvenue, la microbrasserie nous offre un espace scénique permettant à la ligue de conserver cette proximité qui lui est chère avec le public sans toutefois négliger une qualité visuelle et sonore essentielle au bon déroulement du spectacle. De plus, l’Abordage emploiera dorénavant les services d’un musicien tous les dimanches soirs, amenant ses histoires à un autre niveau de folie et de fantaisie.

Et qui dit déménagement dit bière – bien sûr ! – mais surtout pendaison de crémaillère ! Pour son premier match dans sa nouvelle demeure, l’Abordage vous invite ! ENTRÉE GRATUIT, dimanche le 17 janvier prochain à 20h. Pas besoin de déballer les cartons ; détendez-vous, prenez une bonne bière brassée sur place et profitez du spectacle.

Rendez-vous au Boquébière, 50 rue Wellington Nord à Sherbrooke (en face du Granada), dimanche le 17 janvier à 20h. Ouverture des portes à 19h30.