Prochain match
Match du 7 mars 2010
Les Rouges 6 vs Les Blancs 8
Dimanche
passé, le dernier affront de la saison entre
les Rouges et les Blancs s’est déroulé dans le rire et dans les surprises. La
soirée, animée par Andréanne Chagnon et Samuel Fleury, était arbitrée par
Martin Belzile, assisté de son acolyte Michel Corriveau. L’arbitrage avait
préparé un bel éventail de catégories variées.
Les Blancs cassèrent la glace en commençant la comparée portant le titre de « Un flou dans la consigne », dans laquelle Alex Martin jouait un professeur de biologie humaine à la diction ma foi plutôt incompréhensible… malheureusement, la classe pratique du jour portait sur une incision dans le corps d’un cobaye! Dans la même ligne directrice scolaire, des parents de l’équipe des Rouges militent contre la liberté de leur jeune lors d’une classe libre alors qu’une dent perdue vient dicter la conduite. Puis, on entre dans une ribambelle de catégories avec une impro « Bollywood » du thème « Le tapis magique » qui était, dans cette mixte, un crazy carpet. Brillante improvisation touchant le sujet de l’acceptation des autres cultures. Toujours de catégorie spécifique, cette fois la comparée « De raté à héro » allait être jouée à la manière d’une sitcom pour les Blancs qui donnaient une morale sur la crédibilité des chaîne de lettre, tandis que les Rouges, qui eux avaient la catégorie western, nous ont présenté une improvisation mouvementée du duo Alexandre-Sacha Simoneau et Julien Labrie qui incarnaient un bandido et un cowboy.
Suivait une
mixte, tout en onomatopées et en sons de gorge, une « sans parole »
du thème « La mort au rendez-vous ». On y voyait la mort elle-même
qui chassait les âmes et qui se fit finalement tuée par son apprenti. Une
« humilité maladive » touchait un suspect qui se disait aussitôt coupable
du côté des Rouges, alors qu’un garçon gêné (Charles Tessier) vivait dans
l’ombre d’une jeune fille excellente dans tout ce qu’elle entreprend, pour les
Blancs. Des catégories reviennent en force avec « Le caillou et la fleur », chantée
par Victor et Victor (Choinière Champigny et Tremblay-Blouin) portait sur une
leçon de séduction. Cette impro fut suivie d’une comparée sans thème,
« fantasme de P-O le musicien ». C’est donc en deux fois une minute
que les Blancs débutèrent en force avec une impro plutôt romantique puis les
Rouges continuèrent avec une aventure dans le manoir du plus méchant des
vampires. Les Blancs enchainèrent avec un combat aux saveurs asiatiques et P-O
termina son fantasme avec une mélodie sensuelle pour les Rouges.
Au retour de
l’entracte, l’arbitre ne donne pas de répit à nos joueurs avec une mixte de 5
minutes 30 portant le titre « Si
mars peut finir »… les joueurs l’ont interprété de façon surprenant en
nous exposant une vision étrange du monde Martien. Deux messages publicitaires
n’ont pas convaincu le public d’acheter le « Bandeau à queue d’âne avec
trous » ni le « Scalpel à trois lames avec bandes d’aloès » dans
la comparée du thème « Tout en précision ». Repasser ses vêtements dans les airs, ça
fonctionne? C’est ce qu’on a pu voir dans « Ne me dis jamais » alors
qu’une fête surprise fut gâchée. « Barbe » était le « mot du
jour » pour les Rouges dans la prochaine, de catégorie radiophonique. Du
côté des Blancs, le fidèle public assistait au retour de Radio Sensation avec
Sabrina Pariseau alors que le mot « tapis » attira des auditeurs
assez farfelus.
Nous nous transportons ensuite à dos de licorne jusqu’au « bout de l’éclair » dans cette mixte à la manière « Tim Burton ». Ensuite, les spectateurs ont eu droit à un pastiche des années 50 sous le thème « esprit adolescent ». Le match se termina en questionnements avec une comparée nommée « Frappe-moi une fois de plus » qui survolait le sujet du masochisme pour les Rouges alors que les Blancs faisaient du traineau à chiens dans le nord!
Ce tout dernier match de la saison entre les Blancs et Rouges fut gagné par les Blancs avec une marque de 8 à 6. Les étoiles étaient bien divisées : Alexandre-Sacha Simoneau se mérita la 3e, la 2e fut discernée à Alex Martin, l’étoile de l’arbitre à Victor Choinière Champigny et l’étoile du match revint à Sabrina Pariseau.
Soyez présents la semaine prochaine alors que les Blancs et les Bleus se disputeront leur dernier affront!
Maude M. Sévigny
Match du 28 février 2010
L'Abordage 3 vs Les Bootleggers de Montréal 9
En cette soirée de printemps du
28 février, le Boquébière a ouvert ses portes à plus de 150 personnes qui sont
venu assister au match d’improvisation affrontant une équipe de l’Abordage
spécialement co
nçu pour l’occasion et une équipe de Montréal appelé les
Bootleggers. Cette belle soirée a été orchestrée par notre musicien maison PO,
et arbitrée avec toute la grâce et la discipline de JF Mailhot.
Une improvisation de catégorie
« poursuite » débutée par les
Bootleggers et terminée par l’Abordage démontra qu’une belle complicité allait
habiter les membres des deux équipes au cours de ce match. Tout compte fait,
les joueurs ont partagé la patinoire avec dévouement et folie et ont livré une
grande performance. Nous avons eu droit à plusieurs improvisations de
catégories différentes tels une « Videoway » aux couleurs des jeux
olympiques, une « exagération »
mettant en scène un grand-père et ses hallucinations, et un « drame
sportif » dénonçant une erreur fait par un juge de ligne sur un hors-jeu
lors d’une partie de hochey qui s’avéra fatale pour un jeune garçon roux
atteint de leucémie et son père. En mixte toujours, la joueuse Andréanne Chagon
de Sherbrooke et le joueur Christian L’Italien ont mis leurs âmes à nu pour
créer une improvisation poétique digne de Shakespeare. Juste avant, nous avons
assisté à un plaidoyer un peu absurde, mais combien divertissant sur le thème
« L’affaire Thomas ». Le joueur Yannick Fréchette, avocat de la
couronne tentait de nous convaincre que l’électricité a été inventé 100 ans
après sa création en nous présentant des témoins tels l’inventeur du cerf
volant et Marc-André Coallier, animateur jeunesse du Club des 100 watts. Tandis
que le joueur Julien Labrie, avocat de la défense tentait d’éclaircir le mystère
en nous faisant rencontrer le directeur général d’Hydro-Québec.
Ce match enivrant c’est terminé
avec une « fusillade » en comparé demandée spécialement pour le
plaisir de l’arbitre et pour assouvir la soif du public. Le pointage étant 9
contre 3 pour l’équipe des Bootleggers, ceux-ci remporta le match et ils
conquirent le cœur du public abordagien! Les étoiles ont été décernées à Julien
Labrie de Sherbrooke (3e étoile), à Mathieu Therrien Paré de
Sherbrooke (2e étoile) et à Yannick Fréchette des Bootleggers (1ère
étoile). L’arbitre a souligné le travail exemplaire de la
surprenante et rafraîchissante joueuse de Montréal Barbara Dufour en lui
décernant son Coup de coeur.
Et l’éclair de génie, en herbe à plus!
Rendez-vous dimanche prochain pour un dernier affront Rouges vs Blancs avant les séries!
Match du 21 février 2010
Rouges 7 - Bleus 8
La soirée
débuta par un discours digne de l’arbitre Valence, qui a innové en nous
présentant Monsieur Le Bas qui expliquait au public les rudiments du
lancé et
les raisons valables pour le faire
. Matthieu Hains et Yoan Bellehumeur
animaient ce match où s’affrontaient les Bleus et les Rouges. En plus d’une centaine de
spectateurs fidèles
au poste, l’équipe de l’émission « Sortir » de
Radio-Canada couvrait
la soirée.
« Libérer le volcan » titrait la première improvisation de ce match dans laquelle des scientifiques un peu hurluberlus utilisaient une loupe géante pour détruire un pays en entier. Toujours dans un thème enflammé, un super héros joué par Victor Choinière Champigny remplissait son devoir en brûlant tout ce qui devait brûler dans « L’allumeur ». Pour la première catégorie de la soirée, les joueurs ont du performer dans une chantée sous le thème de « L’oiseau ». Pour les Rouges, Rafael Bernadi Poggetti chanta la tristesse de la mort, alors que de son côté, Nicolas Tremblay nous interpréta, pour les Bleus, une âme en peine ne trouvant pas sommeil. Suivit une courte improvisation où une famille de fermiers ne voulait pas ouvrir une « Porte noire » derrière laquelle se cachaient des monstres, tandis que la « Porte noire » des Bleus était une garde-robe qui donnait sur la maison du Diable.
« La
machine à peanut » était
de
catégorie « régressive », ce qui veut dire que les
joueurs doivent
faire l’impro en 2 minutes au début, puis la refaire trois autres fois
en
diminuant le temps de fois en fois. Ce fut donc Mathieu T. Paré et
Alexandre
Beaudoin qui incarnaient des joueurs de quilles voulant absolument des
peanut.
Cette improvisation a été très sportive pour les deux joueurs car, tour
à tour, l’un
transportait l’autre dans ses bras.
La prochaine était
une comparée sous le
thème « La nouvelle du quartier », on a pu y voir,
pour les Bleus,
qu’une nouvelle peut courir très vite quand chacun y met du sien, et
pour les
Rouges, la nouvelle
était une étudiante
gentille avec tout le monde. « André le psychologue »
était joué par
Alexandre Sacha Simoneau dans cette mixte, et l’étrange docteur
analysait ses
clients en étudiant leur voiture. Le patient gêné, joué par Samuel
Fleury, se
cachait à la vue du sein de son psy!
Les Rouges
étaient
dans un dépanneur pour un hold-up de cigarettes et les Bleus, dans une
épicerie, tentaient de comprendre la raison de la
hausse des prix d’un
petit
jus dans « L’armé ». Puis, une catégorie
« narration »
suivit sous le thème : « Le rêve idéal ». Du
côté des Bleus,
Guillaume Blais faisait le dormeur agité dont les rêves reflétaient la
réalité,
tandis que les Rouges nous ont transportés dans
l’atmosphère onirique de chasseurs d’autruches (avec
Julien Labrie dans
le rôle d’une autruche). William
Blanchet
et Mathieu T. Paré nous ont fait visiter la douloureuse ville de
« Suffertown » dans une improvisation qui avait pour
titre « La
beauté de la souffrance ». Tout de suite après, l’arbitre
s’est gâté en
appelant à une improvisation de catégorie « comédie
musicale » de 9
minutes qui se nommait « La course à l’héritage »
dans laquelle deux
fils avaient assassiné leur père alors que le seul couché sur le
testament se
révéla être l’idiot du village, joué par Rafael Barnadi Poggetti.
Tantôt on a
parlé d’une catégorie régressive, maintenant c’est une progressive qui
encadrait une improvisation comparée nommée « C’est le
printemps! ».
Les deux équipes ont joué la carte du romantisme puisque, dans les
Rouges, un
jeune homme tentait de cueillir un bulbe de fleur pour sa douce en
évitant un
jardinier acharné, tandis que pour les Bleus, la nature s’éveille
autant pour
les oiseaux et les marmottes que pour deux amoureux.
Tout de suite après, « La gang de l’est » se venge que ce soit avec un surplus de poids ou des manteaux de jeans. Pour la dernière improvisation du match, l’arbitre Raymond Valence s’en donna à cœur joie dans une mixte à catégorie « avec interventions de l’arbitre », où il voulait tous les joueurs sur la patinoire, qui se nommait « Bain de minuit ». Le public s’est tordu de rire en voyageant d’un lac avec tout le monde tout nu dedans jusqu’au cinéma, on a même vu deux retours : l’idiot du village et le monstre joué par Alexandre-Sacha Simoneau (qui s’était fait expulsé du match et dont l’arbitre a demandé le retour).
Le pointage frôla l’égalité avec 7 à 8 pour les Bleus. Pour les étoiles, la 3e fut décernée à deux joueurs des Rouges : Rafael Bernadi Poggetti et Julien Labrie, la 2e étoile était pour Alexandre-Sacha Simoneau tandis que la première revenait à Mathieu T. Paré.
Match du 14 février 2010
Blancs 8 - Bleus 9
Le
match de la Saint-Valentin se disputait
entre les Blancs et les Bleus et était arbitré par Jean-François
Maillot et ses
deux acolytes. La soirée, animée par Kate Robert-Cyr et Matthieu Hains,
avait
une ambiance survoltée grâce à la musique de DJ Antoine Quirion C.,
ancien
membre de L’Abordage et ami, présent tout spécialement pour les
spectateurs et
improvisateurs.
Le match commença tout feu toute flamme avec une improvisation très physique de la part des Bleus, avec « Boîte aux lettres de banlieue », dans laquelle nos joueurs représentaient une course à relais extravagante. De leur côté, le joueur des Blancs tentait de remettre une lettre à son destinataire - Karol «pas de E» Poitras - en questionnant fantômes et voisins fous.
La prochaine en est une de catégorie « Vie de couple » qui se déroulera en 4 actes tout au long du match, avec les deux mêmes joueurs, Andréanne Chagnon et Guillaume Gosselin. Le premier acte se nommait « Amour » et c’est dans un ascenseur que se produisit le coup de foudre entre Lucille, bibliothécaire stagiaire, et Ernest, son nouveau patron.
Plus tard dans une comparée ayant pour thème « Mal de l’air », les Bleus nous avertirent les dangers des petits manèges de centre commercial, tandis que les Blancs, malades dans un avion, cherchaient désespérément un médecin. Nous avons ainsi pu apprendre à fabriquer un cardiogramme avec 3 joueurs créatifs. Le public eut droit à une émission de radio très différente pour chacune des équipes au courant de la prochaine impro; les Bleus nous offrirent une émission aux saveurs de la Saint-Valentin avec une sexologue invitée et les Blancs une présentation extra-terrestre, dans laquelle on a eu la chance d’entendre les belles voix de Charles Tessier et Guillaume Gosselin qui nous interprétaient des succès souvenirs, quelques uns de Bryan Adams.
Devant un produit difficile à assembler commandé à la télé, deux joueurs étaient « Plus ou moins convaincus ». Puis, l’arbitre Mailhot imposa une « Thérapie de couple » aux joueurs des 2 équipes. Pour commencer, il y eut le sexologue hanté par le doute de sa profession, joué par Alex Martin, qui accueillait le couple Chagnon-Fleury, qui s’avérait être un couple de cannibales. Par la suite, le psycho-sexologue des Bleus, joué par Mathieu T. Paré, venait tout juste de se faire larguer… ce qui explique sa haine à l’égard des femmes que subit la pauvre dame alors que son mari venait s’extérioriser sur son manque de libido. Notons ici que le vote arriva à égalité pour nos deux équipes!!!
Juste avant l’entracte, l’acte 2 de « Vie de couple » nous permis de suivre les amoureux à l’apogée de leur relation; Lucille tombée très rapidement enceinte, accoucha alors de beaux petits jumeaux. Une progéniture pleine de promesses…
Sans nous faire lambiner plus longtemps, l’arbitre Mailhot a généreusement ouvert la deuxième période avec l’acte 3 de la «Vie de couple» de Lucille et Ernest; « La chicane ». Les jumeaux étant vite devenus ados, le couple s’obstine sur le prénom de Leila ou Léa… Comme de quoi il n’est jamais trop tard pour baptiser son enfant!
Toujours
sous
le thème de l’amoooooooour, on explore l’absence de douce moitié dans
« Le
célibataire » où, tour à tour, les joueurs Paré et Martin
démontraient la
tristesse du célibat. La vision des Bleus était plutôt suicidaire,
alors que
celle des Blancs démontrait une belle morale. Plus
tard, Samuel Fleury et Julien Roub Charland étaient les deux
« Cavaliers
du destin » dans cette épopée épique. L’un muni de son épée et
l’autre de
son sleeping bag, ils démystifièrent toutes les énigmes qu’on osait
leur
proposer. Toujours mixte, la « préparation
technique » contraigna des
étudiants à s’armer pour leur examen de maths. Qui
eût cru qu’un joueur de biathlon fut utile
qu’un boulier? Une catégorie « déjà vu, courte » avec pour thème
« le 1er
gel » donna lieu à 6 fois
30
secondes de jeu, alors que les joueurs Guillaume Blais et Charles
Tessier
passèrent du premier essai de drogue à Walt Disney qui se fait
congeler. Dans
« Les bruits du soir », les Bleus nous offrirent une
belle palette
d’onomatopées tandis que les Blancs tentèrent une folle poursuite en
voiture,
bercés par la suave musique de « Radio Sensation »…
Le match s’est terminé sur la conclusion de «Vie de couple». Le joueur Gosselin ayant été expulsé du match suite à l’accumulation de

trois pénalité, c’est aux funérailles d’Ernest, tué lors de sa compétition de biathlon, que les invités rassemblés eurent droit à un hymne commémoratif de Bryan Adams (Alex Martin) invité par un homme inconnu qui tenta de séduire la belle Lucille en deuil. Comme de quoi toute fin est un commencement…
Un pointage final plutôt serré couronna le match : 9 à 8 en faveur des Bleus. Les étoiles de ce match enflammé : 3e : Andréanne Chagnon, 2e : ex quo entre Alex Martin et Sabrina Pariseau, l’arbitre décerna la sienne à Nicolas Tremblay et la première étoile du public fut donnée à Mathieu Therrien-Paré.
Et, avant de se quitter, nous voudrions offrir nos bons mots à un des nôtres qui a jouée son dernier match à l’Abordage; M.Guillaume Gosselin. Merci d’avoir été parmi nous!
Maude M. Sévigny
Match du 7 février 2010
Blancs 9 - Rouges 6
En cette soirée de Superbowl, l’Abordage a quand même réussit à attirer près d’une centaine de spectateurs, tous très contents de leur match soit dit en passant! Ce fut un spectacle des plus excitant entre les Rouges et les Blancs, avec pour arbitre le fameux Raymond Valence et à l’animation Andréanne Chagnon et Mathieu Therrien Paré. L’arbitre Valence a commencé par accueillir les femmes qui ont boycotté le Superbowl, en n’omettant pas ses sempiternelles réprimandes auprès des indisciplinés sur le silence au son de son sifflet. Un homme doit savoir se faire écouter, non?
La
première
improvisation se nommait « C’est dans l’air », et les
joueurs des
Blancs se s’étant donné rendez-vous au Carnaval cherchaient à
se rejoindre;
l’un étant à Québec et l’autre à Rio, nul besoin de vous dire que ces
retrouvailles furent ardues. Du côté des Rouges, on a sentie la
fébrilité des
joueurs avec une interprétation du thème qui touchait plutôt les gaz
corporels!
Plus tard, une mixte ayant pour thème « La reine de la
danse », nous
a montré que malgré toute la volonté du monde, une professeur de danse
suisse
ne pouvait enseigner la grâce à un
« poinçonneur » de ticket de métro. Puis
un cheval aux sabots
de bronze permettant de voyager du Brésil au Canada en moins de deux
nous a
fait goûter à absurde dans «Le brésilien». Plus tard, les Blancs nous
ont
montrer leur face sombre dans « L’Ange des pauvres »
où une vieille
dame (Sabrina Pariseau) s’occupant de sans-abri
fut assassinée par un tueur fou joué par Yoan Bellehumeur.
Tandis que du
côté des Rouges un homme généreux s’est contraint à vendre tous ses
biens et à
voler pour nourrir une bande de pauvres affamés.
Blues ou Rap? Dans « L’argent ou la vie », les Rouges nous ont fait chanter un Blues mettant en scène une prostituée enceinte (Kate Robert-Cyr) qui se fait offrir de l’argent contre son fœtus. Le rap des Blancs de ghetto franco nous a permis de rencontrer Dieu lui-même (Victor Tremblay-Blouin). Attention, ici on se gâte avec une Videoway intitilée « Par un poil », (où 6 joueurs séparés en équipes de 2, représentant chacune un poste de télé) Les joueurs nous ont transportés de la Poule aux œufs d’or au Yetti à Tout le monde en parle, en passant par Loft Story et Watatow. Comme de quoi le poil fera toujours parler! Nous avons terminer la période avec « La télécommande » où Sabrina Pariseau et Alexandre-Sacha Simoneau ont su manier leur jeu afin d’ajouter un brin d’humour à une critique sociale sur le télé-achat. P-O Boudreau notre musicien s’y est bien adapté!
Après
la mi-temps, le jeu recommença en force avec une impro de type
« avec
accessoires » où les Rouges ont tenté de résoudre une énigme
compliquée en
utilisant
une passoire, tandis que les Blancs, avec un
chandelier qui s’est
transformé autant en pipe qu’en guenille, ont découvert un tueur utilisant des cartes comme
arme. Une impro de
9 minutes suivait, ayant pour titre « Derrière les
lignes », dans
laquelle un diseur de Bonaventure ramène de douloureux souvenirs quant
à un
changement d’identité. Le prochain thème étant « La
grange », le duo
des Blancs; Charles Tessier et Yoan Bellehumeur, devait subir une
initiation,
tandis que les Rouges se battaient contre Belzebuth en personne. Une
catégorie
« avec répétition » a chapeauté avec brio le
thème « À
l’ombre de la lune », où Alexandre Beaudoin et Alex-Sacha
Simoneau des
Rouges s’avouaient leur «amour » dans un Dungeon sexuel alors
que les
Blancs ont fait carrément le contraire en s’avouant avec gêne extrême
leur désir
sous une éclipse. Durant les aveux très looongs, l’arbitre Valence a
montré au
public son impatience!
Dans « La boite à musique », les joueurs ont pu sortir des limites de la bande pour donner vie à leurs personnages. Ainsi, nous avons pu voir l’entrée du Boquébière se transformetr en boîte à musique grandeur nature abritant une petite danseuse de plastique (Sabrina Pariseau). La dernière impro se nommait « Le côté Sud » et mettait en scène du côté des Blancs un rebound du rap avec Dieu, et trois jeunes enfants faisaient des dessins, du côté des Rouges.
Les Blanc, tout commes les Saints, ont gagné le match ! Le pointage final fut de 9 à 6, et les étoiles on été attribuées ainsi : 3e = Alex Martin, 2e = Alexandre-Sacha Simoneau et la 1re = Sabrina Pariseau
Match du 31 janvier 2010
L'Abordage 7 - Les Always avec Elles 10
En ce match spécial Hommes contre Femmes, l’Abordage a eu le bonheur d’accueillir une équipe toute féminine directement de Montréal : Les Always avec Elles, constituée de quatre improvisatrices qui ont su déstabiliser! Il s’agit de Julie Dumais, Dominique Eybalin, Marie-Pierre Tremblay et Annick Papineau. Du côté des hommes de l’Abordage, les joueurs choisis étaient nuls autres que Alex Martin, Mathieu T. Paré, Guillaume Gosselin et le capitaine Alexandre-Sacha Simoneau.

L’arbitre
Martin Belzile débuta en force avec une improvisation de catégorie
chantée sous
le thème « Problème de courbes » dans
laquelle les
gars ont
interprété des pilotes d’avion aveugles et les femmes nous ont
entrainés dans
une comédie musicale où une bande de filles dodues rejette une amie
potentielle
trop mince. Pour les mixtes, nos animateurs de la soirée, Charles
Tessier et
Sabrina Pariseau, ont eu une brillante idée qui se résumait à prendre
un membre de chaque équipe et à les faire danser un slow dans
le milieu de la
patinoire
pour le caucus. Les animateurs ont bien su illustrer leur propos avec
des
figurines d’Aladin et de Cendrillon! Revenons à nos moutons avec la
première
mixte de la soirée qui portait le titre de « La fois où on
était pas
là » dans laquelle les joue
urs
devaient jouer à la manière
d’un film
d’action de style Bruce Willis. Donc après avoir tenté de retrouver le
président qui avait été enlevé par on-ne-sait-quoi qui laisse de la
glue verte
derrière lui, Marie-Pierre Tremblay et Alex-Sacha Simoneau
jouaient un
couple
qui avait perdu leur enfant et ils avaient décidé de fabriqué
« Le clone
de l’autre » en bois. La prochaine, une comparée, fut à la
façon
« Muet avec thèmes musicaux » dans laquelle les
joueurs devaient
interpréter le thème « Le riche ». Les Always avec
Elles ont choisis
le style Charlie Chaplin et elles ont imagé un pauvre clochard qui
souhaite
s’intégrer à la vie bourgeoise, tandis que les hommes, sous la musique
d’époque
médiévale, ont pu jouer à la chaise musicale autour de la Table Ronde.
Après
« Un Kilomètre de trop » où Mathieu T. Paré et Dominique Eybalin sont
dans de beaux draps
après avoir traversé les douanes,
« Rondelette
la poulette » nous a amené dans un univers menaçant d’une
poule qui
devient gigantesque et qui attaque de pauvres fermiers. Puis, on a
passé d’un
grand théâtre à un théâtre d’été dans « Attention à
l’interprétation » pour ensuite avoir droit a une
mélodramatique, « À
défaut de », dans laquelle les femmes ont mis en scène une
mère qui a
perdu son bébé, et les hommes nous ont averti du danger des jeux vidéos.
Après
l’entracte, les joueurs ont été surpris par une mixte sans cocus et
sans thème
où Guillaume Gosselin a été menacé d’être brûlé sur le bûcher car il
fut élevé
par des belettes. « La porte au mauvais endroit »
continua cette
deuxième période, alors que les hommes sont dans une navette qui file
vers la
mort et les femmes nous offre une « revu et corrigé »
de l’histoire
des trois petits cochons. Ensuite, un homme de 35 ans est retenu au
foyer
familial par sa mère qui se cache dans le four à l’arrivée de la blonde
de son
fils. « Un balai » était le thème de la prochaine de
type
« zapping ». Ce fut tout un sport pour Mathieu T.
Paré et la joueuse
Annick Papineau! Tout
de suite après, le
public est resté surpris face à une représentation d’Alice au pays des
merveilles plus macabre que l’histoire de notre enfance. Toujours dans
le
macabre, suivie une catégorie policier avec pour thème « Crime
sordide » où les improvisateurs et improvisatrices devaient
résoudre une
enquête « sans mains ni tête … ».
« Dent croche »
suivie, dans laquelle une jeune fille rejetée se venge quelques années
plus
tard dans un fast-food. La
dernière
improvisation du match fut « Double sensibilité », de
catégorie
exagération, qui mettait en scène une femme allergique à tout et un
mari
susceptible qui troublent leur fils avec leurs légers
différends.
Ce match s'est terminé en beauté avec un pointage de 10 à 7 pour l'équipe invitée; Les Always avec Elles. Les filles arborant fièrement le rose ont également eu droit à la 3e étoile pour Annick Papineau, l'étoile de l'arbitre pour la joueuse Marie-Pierre Tremblay et la première étoile qui allait à Julie Dumais. La 2e étoile fut décernée à un des joueurs mâles; Alexandre-Sacha Simoneau .
Match du 24 janvier 2010
Bleus 10 - Rouges 9
Le
match
du
dimanche 24 janvier a été disputé entre les Bleus et les Rouges, avec
l’arbitre
Martin Belzile. Le match commença en grand avec une comparée nommée
« Pour
quelques ecchymoses de
plus » où
les Bleus nous ont fait part de douloureux souvenirs de guerre, tandis
que, du
côté des rouges, la joueuse Kate Robert-Cyr tenait le rôle d’une femme
torturant son mari pour raison de paprika brûlant sur le pâté chinois.
Déjà à
la seconde impro, un défi attendait nos joueurs ; sur une
mixte de
catégorie dansée, deux danseurs pro des arts martiaux devaient aider
une dame
en détresse, sous le thème « Au fond du puis ». Une
autre catégorie
spéciale suivie, ce fût une « doublage » cette fois.
« Quand les
lumières sont allumées » a mis en scène un joueur de chaque
équipe qui
mimait et dont la voix était jouée par un autre joueur de son équipe…
qui nous
ont fait comprendre ce qu’est la luminothérapie, à leur façon!
Pour une troisième fois consécutive, l’improvisation avait aussi une catégorie particulière : « éditorial ». C’était un « pour ou contre la paternité » très départagé entre un homme qui veut connaître l’accouchement et une femme qui est quelque peu anti-homme. La prochaine mixte portait le titre de «Le décompte final », et se déroulait à la veille du nouvel an de l’an 2000 alors que deux hommes joués par Alexandre-Sacha Simoneau et Ben Letendre avaient prévu leur fin, et avaient donc fait exploser la maison voisine. « Une révolution à la fois » était le thème de la prochaine impro à catégorie « poursuite double » dans laquelle les équipes devaient inter changer avec les joueurs déjà dans l’arène, au sifflement de l’arbitre. On a vu un roi qui s’en donne à cœur joie pour tenter de protéger le village d’être mis à feu et à « mât »… Puis, suivis deux garçons qui ont peur du fantôme siffleur dans « la lumière sous la porte » et voulaient se défendre grâce à leur « Lego ».
Au
retour
de
l’entracte, ce fût une impro « Fantasme de P-O, le
musicien » qui ne
s’est pas gêné pour faire entendre au public une musique à saveur
angélique,
sur laquelle les joueurs nous ont fait une représentation du paradis,
avec un
St-Pierre qui chante faux.
« Boquébière Académie » était une
catégorie créée de toutes
pièces par notre arbitre de la soirée, où les joueurs ont dû tenter de
se
vendre sur le thème de « Je t’écris de la main
drôle ». Le
public s’est tordu
de rire devant les
participants tous très particuliers.
Après « Le roi du monde » qui mettait en
scène un enfant roi
plutôt tyran chez les Bleus, et
un roi
de la montagne de 27 ans qui fait la loi dans une école primaire,
« À
l’ombre des olives » avait une légère saveur religieuse
assaisonnée de
poivrons. Juste
avant « Le blé de
blé d’inde » qui à causé plusieurs questionnements, il y en a eu une
de type « revu et
corrigé » ayant pour thème « Si le Québec faisait
partie de
l’URSS » qui a fait naître une peur de porter de la couleur et
d’écouter
la télé. Une
fusillade suivait, où
fêtards maltraités et concurrents aux élections un peu trop décidés se
côtoyaient. Puis,
Popo (Rafael Bernadi
Poggetti ) et son comparse (Mathieu T. Paré) ont présenté une émission
jeunesse
légèrement à déconseiller aux enfants.
Puis,
après un mélange d’accents de partout, « La couleur de ma
mère » a
mené de sadiques enfants à faire bouger un cadavre ensanglanté.

Le match s’est terminé sur une fusillade dans laquelle, entre autre, Victor Choinière-Champigny chassait la grenouille, Nicolas
Tremblay lichait un cadavre et Mathieu T. Paré ne trouvait pas la sortie. Les gagnants, à un point près, furent les Bleus,
Les étoiles du match ont été attribuées ainsi : 3e Mathieu T. Paré; 2e Alexandre-Sacha Simoneau, étoile de l’arbitre à Kate Robert-Cyr et la première étoile pour Nicolas Tremblay.
Maude M. Sévigny
Match du 17 janvier 2010
Blancs 11 - Bleus 5
En cette soirée de pendaison de la crémaillère au
Boquébière, tous les
membres de l’Abordage sont plus que fébriles. Le pub est plein à
craquer, les
spectateurs s’entassant dans tous les coins, et l’ambiance est des plus
festives.
Après
un moment de silence appelé
par l’arbitre Raymond Valence en mémoire aux victimes d’Haïti et leurs
proches,
le jeu commence en beauté avec une improvisation comparée intitulée
« Le
bracelet de l’ombre » où les joueurs des Bleus s’en sont donné
a cœur joie
dans un duel de ninjas, tandis que du côté des Blancs ont tentait
d’empêcher le
zombie Julien «Roub » Charland de contaminer tous les enfants du camp
de
vacances.
Dans
«L’absentéisme du
réparateur», le couple Tessier-Chagnon est menacé par la virilité
extrême du
réparateur Martin, puis dans « Haut les mains »,
d’autres menaces
s’échangent entre deux couillons (Mathieu Therrien Paré et Julien
«Roub»
Charland) au rythme du révolver. « Individu étrange »
nous révèle le
fantôme d’un homme (Alex Martin) qui change de corps comme de chemise
au
détriment de la crédibilité de son frère (Yoan Bellumueur) auprès de
ses
compagnons vivants. Mathieu Therrien Paré des Bleus répond aux Blancs
par la
plainte d’un homme fraîchement poignardé souffrant de devoir quand même
faire
sa journée. La période se termine sur
«Les origines de l’amour», une improvisation à saveur
poétique dans laquelle
Guillaume Gosselin avouait son amour inconditionnel en offrant un
collage
macramé tout en macaronis à son homme.
Après
le brouhaha de l’entracte
achalandée, une autre période de silence s’impose, mais cette fois-ci
sur
l’improvisoire, la comparée silencieuse «Précieux» obligeant les
joueurs à user
de corps et de mimiques pour illustrer engueulade et Gollum. Dans
« L’intensité de Thérèse », deux apprentis en mal
d’aquarelle (Sabrina
Parizeau et Ben
Letendre) ont vu la
couleur leur monter aux joues lorsque Thérèse (Andréanne Chagnon) les a
contrains à troquer leurs pinceaux pour des gants de
« cardio-boxe-thai-militaire
de niveau 2 ».
La
« Jalousie »
musicale s’est illustrée pour les Blancs par un Alex Martin jaloux des
animaux,
s’en prenant aux pauvres bêtes de ses seules dents armé. Les Bleus
ripostèrent
avec un défilé de courtisans en bataille pour les faveurs d’une jeune
demoiselle. Un étalage de présents farfelus eurent bientôt raison des
galants
lorsqu’un hôpital tomba sur la tête du plus jeune d’entre eux. Fort
heureusement, certains hôpitaux apportent de bons soins, car le galant
Blais a
survécu à la catastrophe! À « Mexico night life », on
vous propose un
vrai cheval en guise de piñata et on remplace les bonbons par des
boyaux.
Dans « Pour ta retraite », les joueurs ont célébrer le départ de deux spectateurs choisis en leurs servant un rama chi de clichés commandés et une chorale de chez Jean Coutu, tandis que dans la musicale « Légende d’Ascot Corner », ce sont des toxicomanes qui nous offrirent les doux sons de leurs voix sur chorégraphie… apocalyptique.
Le match s’est terminé sur une leçon de «Ce qu’il ne faut pas faire…» ou notre arbitre pédagogue s’est fait servir sa propre médecine et un pointage de 11 à 5 en faveur des Blancs.
Les étoiles du match; plusieurs égalités! 3e : Julien Roub Charland et Andréanne Chagnon, 2e : Sabrina Parizeau et Mathieu Therrien Paré et finalement la première étoile du match : Alex Martin.
Maude M. Sévigny
L'Abordage Déménage!
Pour amorcer la nouvelle décennie, la ligue d’improvisation l’Abordage déménage ses bandes au Boquébière, où elle terminera sa 17e saison d’activités.La fermeture, il y a quelques semaines, du bar spectacle le Téléphone Rouge a obligé de rapides négociations afin de relocaliser la ligue d’improvisation sherbrookoise. Après sa naissance au défunt bar le Bahut de l’Université de Sherbrooke, une longue association - 10 ans - avec Le Café du Palais et un passage dont on se souviendra au Téléphone Rouge, voilà que la ligue d’improvisation l’Abordage s’installe au Boquébière, situé juste en face du théâtre Granada du centre-ville de Sherbrooke.
Comme cadeau de bienvenue, la microbrasserie nous offre un espace scénique permettant à la ligue de conserver cette proximité qui lui est chère avec le public sans toutefois négliger une qualité visuelle et sonore essentielle au bon déroulement du spectacle. De plus, l’Abordage emploiera dorénavant les services d’un musicien tous les dimanches soirs, amenant ses histoires à un autre niveau de folie et de fantaisie.
Et qui dit déménagement dit bière – bien sûr ! – mais surtout pendaison de crémaillère ! Pour son premier match dans sa nouvelle demeure, l’Abordage vous invite ! ENTRÉE GRATUIT, dimanche le 17 janvier prochain à 20h. Pas besoin de déballer les cartons ; détendez-vous, prenez une bonne bière brassée sur place et profitez du spectacle.
Rendez-vous au Boquébière, 50 rue Wellington Nord à Sherbrooke (en face du Granada), dimanche le 17 janvier à 20h. Ouverture des portes à 19h30.









